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Actualités - Chronologie

Evolution de l'art phénicien(photos)

À partir du premier millénaire, l’expansion phénicienne, devenant de plus en plus importante, amena une ouverture plus vaste vers l’Occident. C’est l’ère des colonies florissantes et des grandes villes comme Carthage. Les Phéniciens devinrent plus perméables aux influences occidentales, sans pour autant se désolidariser de leurs attaches orientales. Leur politique de survie devint de plus en plus compliquée et nous pensons que le mystère qui a entouré certaines défaites trop faciles des Perses devant les Grecs trouve son explication dans la duplicité phénicienne, si l’on peut parler ainsi, car les Phéniciens ne voulaient pas couper tous les ponts avec l’Occident et la Grèce en particulier ; celle-ci leur offrait, depuis déjà un certain temps, un champ commercial très vaste et un marché où ils pouvaient écouler un grand nombre de leurs marchandises. Cet échange de produits et d’idées n’a pas tardé à porter ses fruits. Dès les VIe et Ve siècles, nous avons vu fleurir dans les villes phéniciennes et notamment à Sidon, un philhellénisme croissant qui modela la vie sociale et l’art à son image. Ces courants artistiques grecs, alliés aux idées égyptiennes toujours en vigueur, donnèrent naissance à beaucoup d’œuvres hybrides, notamment les sarcophages sont inspirés de l’art funéraire égyptien en ce qui concerne la forme générale qui moule le corps du mort, mais la touche grecque est indéniable dans la représentation du visage du mort sur le couvercle. Les traits du visage sont un peu figés, peut-être à cause de la circonstance, mais la finesse de l’exécution découle directement des écoles artistiques grecques. D’ailleurs, les artistes phéniciens ont rapidement développé leurs dons et les ont assurés ; ceci est prouvé par les quatre grands chefs-d’œuvre qui ont été trouvés à Sidon et qui sont actuellement exposés au musée d’Istanbul en Turquie, nous voulons parler des sarcophages d’Alexandre, du Satrape, du Lycien et des Pleureuses.
À partir du premier millénaire, l’expansion phénicienne, devenant de plus en plus importante, amena une ouverture plus vaste vers l’Occident. C’est l’ère des colonies florissantes et des grandes villes comme Carthage. Les Phéniciens devinrent plus perméables aux influences occidentales, sans pour autant se désolidariser de leurs attaches orientales. Leur politique de survie devint de plus en plus compliquée et nous pensons que le mystère qui a entouré certaines défaites trop faciles des Perses devant les Grecs trouve son explication dans la duplicité phénicienne, si l’on peut parler ainsi, car les Phéniciens ne voulaient pas couper tous les ponts avec l’Occident et la Grèce en particulier ; celle-ci leur offrait, depuis déjà un certain temps, un champ commercial très vaste et un marché où ils pouvaient...