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Actualités - Chronologie

L'infarctus cérébral Peut-on prévenir l'attaque cérébrale?

Accident vasculaire aux conséquences parfois tragiques, l’infarctus cérébral, appelé aussi «attaque cérébrale», est caractérisé par un retrécissement artériel graduel au niveau artériel du cerveau menant, comme c’est aussi le cas pour le cœur, à l’infarctus. Accident de l’âge mûr, l’infarctus cérébral peut survenir chez le jeune adulte également avec des conséquences souvent graves. Dans les pays avancés, il figure parmi les premières causes des handicaps mais aussi de mortalité. On estime à 25% le nombre de ses victimes qui parviennent à reprendre leur activité professionnelle à la suite d’un tel accident. Une vaste étude entreprise en France (80000 individus atteints annuellement) est en train d’explorer les risques génétiques auprès de 1000 malades, afin de mieux organiser la prévention de cette affection. Personnes à risque Comme l’infarctus du cœur, celui du cerveau résulte de l’obstruction d’une artère. Privée d’oxygène et d’éléments nutritifs véhiculés par le sang, la zone cérébrale correspondante est détruite dans 75% des cas, ce qui entraîne des séquelles particulièrement graves (paralysie, perte de la parole, confusion, perte de la sensibilité, etc). Les lésions varient selon la taille du vaisseau concerné. Il peut s’agir d’une importante artère du cou obstruée par un amas de graisse (athérome) ou bien d’une petite artère intracérébrale bloquée par un caillot venu du cœur (embolie). Dans un nombre important de cas (30% approximativement), la cause n’est pas identifiée, ce qui ne favorise pas la prévention. Celle-ci s’oriente vers l’exploration des facteurs, y compris ceux du domaine génétique, afin de définir les groupes des personnes à risque. Les causes génétiques (sous exploration) mises à part, d’autres facteurs probables de risque sont l’hypertension artérielle, l’excès de cholestérol, les troubles du rythme cardiaque, le diabète, l’obésité, le tabac. Au stade actuel des connaissances, la lutte contre ces affections constitue le meilleur moyen de diminuer la fréquence du risque de ces accidents. Les signes d’alerte Une de ces manifestations impose une consultation d’urgence: – Faiblesse ou engourdissement brutal du visage, du bras, d’une jambe, d’un seul côté du corps. – Diminution subite ou perte de la vision, même brève, surtout si elle ne touche qu’un seul œil. – Perte soudaine de la parole, difficulté de s’exprimer ou de compréhension. – Chute inexpliquée ou instabilité à la marche, surtout associée aux symptômes précédents. Liste établie par l’équipe française de recherche AVC (Accidents vasculaires cérébraux.
Accident vasculaire aux conséquences parfois tragiques, l’infarctus cérébral, appelé aussi «attaque cérébrale», est caractérisé par un retrécissement artériel graduel au niveau artériel du cerveau menant, comme c’est aussi le cas pour le cœur, à l’infarctus. Accident de l’âge mûr, l’infarctus cérébral peut survenir chez le jeune adulte également avec des conséquences souvent graves. Dans les pays avancés, il figure parmi les premières causes des handicaps mais aussi de mortalité. On estime à 25% le nombre de ses victimes qui parviennent à reprendre leur activité professionnelle à la suite d’un tel accident. Une vaste étude entreprise en France (80000 individus atteints annuellement) est en train d’explorer les risques génétiques auprès de 1000 malades, afin de mieux organiser la prévention...