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Actualités - Chronologie

Guérir le mal de vivre

Maladie de l’humeur qui se manifeste par un manque de désir, un ralentissement et une tristesse pathologique, la dépression est diagnostiquée grâce à une classification : le DSMIV (Diagnostical and Statistical Manual of Mental Disorder) reposant sur neuf critères précis. Quand cinq symptômes perdurent durant quinze jours, on évoque la présence d’une dépression nerveuse. De la rapidité du diagnostic dépend la rapidité de la guérison. Antidépresseurs, les armes chimiques D’une efficacité située entre 60 à 80 % de réussite, ces médicaments sont libres du risque de dépendance, à l’inverse des anxiolytiques. Mieux tolérés que dans le passé, grâce à une composition qui évolue régulièrement, ils jouissent d’une efficacité dépendante toutefois des sujets. En principe, il faut deux à quatre semaines pour juger de l’efficacité du traitement choisi à partir d’un d’entre eux. Une fois le traitement correct mis en place, les résultats sont spectaculaires : le sujet, débarrassé des symptômes de son mal, récupère initiative et humeur normale. Il peut reprendre une vie sociale et ses activités habituelles sans problème. La guérison par la parole Une fois la souffrance soulagée grâce aux médicaments, une psychothérapie peut accélérer la guérison. Ce travail de la parole apporte un éclairage sur les raisons profondes de la maladie. Plusieurs techniques existent, dont la psychothérapie de soutien, la psychothérapie familiale, la thérapie cognitivo-comportementale et la psychothérapie analytique.
Maladie de l’humeur qui se manifeste par un manque de désir, un ralentissement et une tristesse pathologique, la dépression est diagnostiquée grâce à une classification : le DSMIV (Diagnostical and Statistical Manual of Mental Disorder) reposant sur neuf critères précis. Quand cinq symptômes perdurent durant quinze jours, on évoque la présence d’une dépression nerveuse. De la rapidité du diagnostic dépend la rapidité de la guérison. Antidépresseurs, les armes chimiques D’une efficacité située entre 60 à 80 % de réussite, ces médicaments sont libres du risque de dépendance, à l’inverse des anxiolytiques. Mieux tolérés que dans le passé, grâce à une composition qui évolue régulièrement, ils jouissent d’une efficacité dépendante toutefois des sujets. En principe, il faut deux à quatre semaines...