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Actualités - Chronologie

Baalbeck "Tosca", l'évènement du Festival 2000

Le clou du Festival de Baalbeck 2000, les 4 et 5 août, «Tosca» de Giacomo Puccini. Opéra en trois actes, d’après Victorien Sardou. Avec : José Cura (ténor) et Tiziana Fabbriccini (soprano). L’Orchestre philharmonique d’Italie de la ville de Pacenza – 60 musiciens sous la baguette du maestro Pier Giorgio Morandi. Le chœur Ambrosiano de Milan (50 participants). Mise en scène de Mario Corradi. José Cura Ténor argentin, Cura est du tempérament des vaillants. Doté d’un instrument à la fois puissant, souple et juste, il démontre tous les talents puisqu’en plus de promener sa voix à travers les grandes maisons d’opéra, il est également chef d’orchestre et compositeur ! Durant sa dernière tournée en Allemagne, en juillet 99, pour la première fois dans l’histoire de l’opéra moderne, il chante et dirige l’orchestre en même temps. En été 99, Cura présente, dans le cadre du Festival de Verone, une nouvelle production de Aïda qui a été diffusée à la télévision et retransmise sur Internet. En mars 2000, Placido Domingo l’a dirigé dans le rôle titre d’Otello à Washington. Il est né en Argentine le 5 décembre 1962, à Rosario (Santa Fe). Mais on n’ignore pas qu’il a du sang libanais : un arrière grand-père et une arrière grand-mère du Nord, émigrés en Argentine en 1900. C’est à l’École des Arts de l’Université nationale de Rosario que José Cura a approfondi ses connaissances de direction d’orchestre et de composition. Sa discographie, jusqu’à présent assez maigre, présente un récital Puccini remarquable ainsi qu’un bouquet d’airs populaires argentins arrangés à sa façon et dirigés par lui-même. Un Samson et Dalila dirigé par Sir Colin Davis nous est promis sous peu : ce sera à surveiller. Tiziana Fabbricini Elle a fait ses débuts à la Scala en 1990 dans La Traviata, dirigée par Ricardo Muti où elle a été particulièrement appréciée par les critiques et le public. Elle s’est réaffirmée en tant que grand interprète pendant ses performances à La Scala en 1991, 1992 et 1995 et pendant l’exposition de Seville en 1992 et au Japon (1995). La maison Sony a enregistré un CD, une vidéocassette et un laser disc de sa performance à la Scala. Michele Porcelli (baryton) Diplômé en chant et trombone, il a fait ses études supérieures auprès du professeur Vittorio Terranova, à Milan. L’Orchestre philharmonique d’Italie Il a été fondé au début des années 80 pour perpétuer la riche tradition culturelle de la ville de Piacenza dont il est issu. Cet orchestre est constitué de deux groupes instrumentaux distincts dont chacun comprend 60 musiciens. Cet orchestre a interprété les symphonies les plus populaires et des répertoires d’opéra. Il a par ailleurs contribué à refaire revivre certains titres oubliés. Du baroque au néoclassique, du romantisme à l’éclectisme, du mouvement réaliste à la musique contemporaine... Pier Giorgio Morandi Chef d’orchestre. Il est né à Biella (Italie) en 1958. Il a été le premier musicien, et cela pendant dix ans, à jouer du hautbois avec l’orchestre du Théâtre La Scala de Milan. Il étudie la composition à l’académie de Guiseppe Verdi of Music à Milan et la direction d’orchestre au Mozarteum of Salzburg auprès du chef d’orchestre Ferdinand Leitner. Il a côtoyé les plus grands : de Ricardo, Muti à Guiseppe Patane, sans oublier Leonard Bernstein et Seji Ozawa. Les personnages et leurs interprètes Floria Tosca, célèbre cantatrice (Tiziana Fabbricini, soprano) ; Mario Cavaradossi, son amant, un peintre (José Cura, ténor) ; César Angelotti, détenu politique échappé de prison (Paolo Pecciolli, basse) ; le baron Scarpia, chef de police (Michele Porcelli, baryton) ; Spoletta, agent de police (Walter Barbaria, basse), Sciarrone, agent de police (Mario Lupi, basse) et Sacrista, sacristain (Alfredo Mariotti, basse). Reste à noter que les costumes ont été prêtés par le théâtre de la Scala de Milan. Le décor, conçu par l’Italien Mario Corradi et dessiné par Alfredo Troisi, a été exécuté au Liban par Georges Tabet, dans les ateliers de la MTV. Dernières nouvelles Signalons que le soir de l’ouverture, le Festival de Baalbeck accueillera la reine Nour el-Hussein de Jordanie, accompagnée de plusieurs officiels. À la fin du spectacle, au nom du président de la République libanaise le général Émile Lahoud, le titre de chevalier de l’Ordre du Cèdre sera attribué au ténor José Cura. Par ailleurs, la chaîne de télévision italienne, RAI, se déplacera spécialement pour filmer le spectacle et le retransmettre mondialement.
Le clou du Festival de Baalbeck 2000, les 4 et 5 août, «Tosca» de Giacomo Puccini. Opéra en trois actes, d’après Victorien Sardou. Avec : José Cura (ténor) et Tiziana Fabbriccini (soprano). L’Orchestre philharmonique d’Italie de la ville de Pacenza – 60 musiciens sous la baguette du maestro Pier Giorgio Morandi. Le chœur Ambrosiano de Milan (50 participants). Mise en scène de Mario Corradi. José Cura Ténor argentin, Cura est du tempérament des vaillants. Doté d’un instrument à la fois puissant, souple et juste, il démontre tous les talents puisqu’en plus de promener sa voix à travers les grandes maisons d’opéra, il est également chef d’orchestre et compositeur ! Durant sa dernière tournée en Allemagne, en juillet 99, pour la première fois dans l’histoire de l’opéra moderne, il chante et dirige...