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Actualités - Chronologie

Automobile L'année 2000 sera plus difficile que prévu pour Daimler-Chrysler

Le numéro trois mondial de l’automobile DaimlerChrysler affronte une année 2000 plus difficile que prévu en raison du marché américain : le groupe mise désormais sur une légère baisse de ses bénéfices hors gains exceptionnels. «Nos activités opérationnelles n’atteindront pas totalement le niveau de l’an dernier», a déclaré hier le patron du groupe germano-américain Jürgen Schrempp à propos des perspectives de gains sur l’ensemble de l’année, lors d’une conférence de presse de bilan semi-annuel. Le groupe tire ainsi les conséquences de difficultés déjà apparues au 1er trimestre. La partie américaine de l’entreprise Chrysler souffre d’une concurrence exacerbée aux États-Unis. Pour s’en sortir, DaimlerChrysler a lancé une vaste offensive avec de nouveaux produits mais cela lui coûte cher. «Les coûts de lancement et l’offensive marketing vont avoir une influence négative sur l’évolution du bénéfice opérationnel de Chrysler Group au second semestre et en particulier au troisième trimestre», a expliqué le groupe né en 1998 de la fusion de l’allemand Daimler-Benz et de l’américain Chrysler. Au 1er semestre, Chrysler Group a vu son bénéfice opérationnel reculer de 9 % à 2,516 milliards d’euros, alors que celui du groupe DaimlerChrysler est resté stable à 5,078 mds EUR, comme le prévoyaient les analystes. Du coup DaimlerChrysler ne devrait, de son propre aveu, devoir son salut qu’aux gains exceptionnels tirés de la sortie de sa filiale aéronautique Dasa qui va rejoindre le géant européen EADS, et à la vente partielle de Debis Systemhaus à Deutsche Telekom pour environ 5,5 milliards d’euros. Grâce à ces deux opérations, «nous tablons sur une nouvelle forte hausse des résultats du groupe» en 2000, a indiqué M. Schrempp.
Le numéro trois mondial de l’automobile DaimlerChrysler affronte une année 2000 plus difficile que prévu en raison du marché américain : le groupe mise désormais sur une légère baisse de ses bénéfices hors gains exceptionnels. «Nos activités opérationnelles n’atteindront pas totalement le niveau de l’an dernier», a déclaré hier le patron du groupe germano-américain Jürgen Schrempp à propos des perspectives de gains sur l’ensemble de l’année, lors d’une conférence de presse de bilan semi-annuel. Le groupe tire ainsi les conséquences de difficultés déjà apparues au 1er trimestre. La partie américaine de l’entreprise Chrysler souffre d’une concurrence exacerbée aux États-Unis. Pour s’en sortir, DaimlerChrysler a lancé une vaste offensive avec de nouveaux produits mais cela lui coûte cher....