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Actualités - Chronologie

La peur, cause principale des maladies

Selon la spécialiste québecoise Dr Guylaine Lanctôt, médecin et écrivain, la peur, est une cause première des maladies. La société actuelle engendre une multitude de menaces qui ont comme conséquence une peur lancinante et permanente: peur du passé, du présent, de l’avenir. Peur de ne pas réussir, du ridicule, d’être volé, peur de perdre son emploi, l’être cher. Peur de la violence, de l’avion, de la maladie, du chômage, de la criminalité. Pour cette spécialiste, nous vivons dans une société où les peurs n’arrêtent pas de grandir et de se multiplier. Il en naît chaque jour de différentes menaces. Nous découvrons à nos dépens que la sécurité n’existe qu’en soi. Chacun doit conquérir ses peurs tandis que tout autour de nous nous les impose. Mais la peur est le véhicule de la maladie. «La maladie, soutient-elle, est une perte de résonance avec soi, c’est-à-dire l’âme. Quand le corps et l’âme ne sont plus sur la même longueur d’ondes, il y a rupture d’harmonie, dysharmonie, fausse note». La maladie est l’équivalent du divorce, du chagrin amoureux, de l’échec professionnel, de la faillite. La maladie est l’équivalent de la perte d’un être cher, d’une source de revenu, d’une position, d’un gagne-pain. Toutes ces situations ont pour dénominateur commun: «le changement». Or on a peur des changements. On les redoute et on les évite jusqu’à s’en rendre malade. On préfère s’aliter plutôt qu’affronter la situation réelle. Nous disons alors que la maladie est une injustice, un hasard, ou le résultat d’un agent extérieur. «Une chance qu’on se donne» Pour Guylaine Lanctôt, la maladie est une information, une chance qu’on se donne à soi. C’est le langage du corps qui dit qu’il est malheureux. La maladie est une sonnette d’alarme. Face à elle il y a deux manières de réagir: la considérer comme une ennemie, la maudire, la faire taire par la chirurgie ou les médicaments. Mais elle reviendra sous une autre forme. Soit faire d’elle une alliée et décoder son message. Alors on peut régler la question de fond en découvrant la vraie cause. «Quand mes amis tombent malades, écrit-elle, je leur envoie une carte de félicitations: “Ne te remets pas trop vite!”»... (La peur, première cause de la maladie, Guylaine Lanctôt Quaticook, Québec).
Selon la spécialiste québecoise Dr Guylaine Lanctôt, médecin et écrivain, la peur, est une cause première des maladies. La société actuelle engendre une multitude de menaces qui ont comme conséquence une peur lancinante et permanente: peur du passé, du présent, de l’avenir. Peur de ne pas réussir, du ridicule, d’être volé, peur de perdre son emploi, l’être cher. Peur de la violence, de l’avion, de la maladie, du chômage, de la criminalité. Pour cette spécialiste, nous vivons dans une société où les peurs n’arrêtent pas de grandir et de se multiplier. Il en naît chaque jour de différentes menaces. Nous découvrons à nos dépens que la sécurité n’existe qu’en soi. Chacun doit conquérir ses peurs tandis que tout autour de nous nous les impose. Mais la peur est le véhicule de la maladie. «La...