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Actualités - Chronologie

Brésil : danger

Le risque de mourir assassiné est quarante fois plus important au Brésil qu’au Japon, quinze fois plus qu’au Canada et trois fois plus qu’aux États-Unis, selon une étude de la Fondation nationale pour la santé (Funasa) publiée par le journal El Globo. Les morts violentes – homicides, accidents de la route ou suicides – sont désormais la deuxième cause de mortalité au Brésil, après les maladies cardio-vasculaires. L’État de Pernambouc détient le record des assassinats, suivi de ceux d’Esperito Santo et de Rio. Les villes les plus dangereuses sont Recife, Vitoria, Cuiaba, Sao Paulo et Macapa. Commentant ces chiffres, le président de la Funasa, Mauro Ricardo da Costa, a souligné que son pays «traverse une grave crise sociale».
Le risque de mourir assassiné est quarante fois plus important au Brésil qu’au Japon, quinze fois plus qu’au Canada et trois fois plus qu’aux États-Unis, selon une étude de la Fondation nationale pour la santé (Funasa) publiée par le journal El Globo. Les morts violentes – homicides, accidents de la route ou suicides – sont désormais la deuxième cause de mortalité au Brésil, après les maladies cardio-vasculaires. L’État de Pernambouc détient le record des assassinats, suivi de ceux d’Esperito Santo et de Rio. Les villes les plus dangereuses sont Recife, Vitoria, Cuiaba, Sao Paulo et Macapa. Commentant ces chiffres, le président de la Funasa, Mauro Ricardo da Costa, a souligné que son pays «traverse une grave crise sociale».