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Actualités - Chronologie

Une approche un peu floue

Si les propos du Dr Bachar el-Assad s’inscrivent dans le droit fil de la stratégie hafezienne, les indications de M. Satterfield instillent dans la position US des nuances qui donnent à réfléchir. Le diplomate laisse en effet entendre que même en cas de paix, le retrait syrien du Liban ne serait pas immédiat, ou automatiquement garanti. Peut-on dès lors comprendre que le maintien de la présence syrienne au Liban pourrait être l’une des conditions d’un arrangement global ? Pour être tout à fait précis, l’ambassadeur américain n’a pas été aussi loin dans ses déductions. Il a sans doute voulu dire simplement que pendant un certain laps de temps après la paix, la présence syrienne (que le général Tlass lui-même qualifie de «provisoire») pourrait être maintenue au Liban. Si nécessaire du point de vue technique. Pour déjouer, par exemple, les plans téléguidés de trouble-fêtes potentiels, libanais ou palestiniens.
Si les propos du Dr Bachar el-Assad s’inscrivent dans le droit fil de la stratégie hafezienne, les indications de M. Satterfield instillent dans la position US des nuances qui donnent à réfléchir. Le diplomate laisse en effet entendre que même en cas de paix, le retrait syrien du Liban ne serait pas immédiat, ou automatiquement garanti. Peut-on dès lors comprendre que le maintien de la présence syrienne au Liban pourrait être l’une des conditions d’un arrangement global ? Pour être tout à fait précis, l’ambassadeur américain n’a pas été aussi loin dans ses déductions. Il a sans doute voulu dire simplement que pendant un certain laps de temps après la paix, la présence syrienne (que le général Tlass lui-même qualifie de «provisoire») pourrait être maintenue au Liban. Si nécessaire du point de vue...