Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Cholestérol : l'action sur les gènes est possible

L’excès de cholestérol, une des graisses renfermées dans le sang, est responsable de redoutables conséquences dont de sérieuses affections cardio-vasculaires. Des travaux de recherches ont révélé, récemment, que la production de cette graisse indispensable à la vie (elle est la principale constituante des membranes cellulaires) est déterminée, au niveau des gènes, par des facteurs particuliers appelés «PPAR». Par la suite, les chercheurs ont démontré que l’alimentation surveillée d’une part et les médicaments agissant sur le taux de cholestérol (en l’abaissant) d’autre part donnent des résultats très satisfaisants, en agissant directement sur les facteurs «PPAR». Ces résultats ouvrent des pistes pour la mise au point de médicaments plus actifs contre l’excès des graisses dans le sang, mais aussi contre l’obésité et le diabète. Les chercheurs ont basé ces résultats sur l’étude de la preuve épidémiologique (diminution des accidents chez les personnes soumises au traitement) démontrant l’efficacité des thérapeutiques suivies actuellement. Bon à savoir : le cholestérol provient pour «un tiers» de l’alimentation, le reste étant élaboré par le foie. Il est véhiculé dans le sang par les lipoprotéines, sortes de petits transporteurs. Il est nécessaire à la synthèse des sels biliaires et de plusieurs hormones (cortisol, hormones sexuelles). Les lipoprotéines servant de transporteurs sont : les «LDL» («Low Density Lipo-proteins») qui distribuent le cholestérol aux cellules; les HDL («High Density Lipo-proteins») assurent le ramassage du cholestérol en excès. En véritables épurateurs, les HDL transportent le «bon cholestérol». À état normal, il existe un équilibre entre les deux groupes de lipo-protéines, permettant aux cellules de disposer de la quantité de cholestérol dont elles ont besoin sans qu’il y ait surcharge dans le sang. Il arrive dans certains cas, en raison d’une anomalie génétique ou d’alimentation trop riche en graisse, que le cholestérol s’accumule dans le sang. On parle alors d’hypercholestérolémie. Mais plus que l’excès de cholestérol, c’est en général l’augmentation du «mauvais» et la baisse du «bon» qui présentent un danger pour les artères. Où en est la recherche ? La meilleure connaissance des mécanismes de l’infarctus a permis de fabriquer des médicaments d’action rapide stabilisant les plaques d’athéromes. Un vaccin modifiant le transport du cholestérol est en voie d’expérimentation aux États-Unis. Il a permis d’obtenir la réduction des lésions «athéromateuses» chez des lapins soumis à un régime riche en cholestérol.
L’excès de cholestérol, une des graisses renfermées dans le sang, est responsable de redoutables conséquences dont de sérieuses affections cardio-vasculaires. Des travaux de recherches ont révélé, récemment, que la production de cette graisse indispensable à la vie (elle est la principale constituante des membranes cellulaires) est déterminée, au niveau des gènes, par des facteurs particuliers appelés «PPAR». Par la suite, les chercheurs ont démontré que l’alimentation surveillée d’une part et les médicaments agissant sur le taux de cholestérol (en l’abaissant) d’autre part donnent des résultats très satisfaisants, en agissant directement sur les facteurs «PPAR». Ces résultats ouvrent des pistes pour la mise au point de médicaments plus actifs contre l’excès des graisses dans le sang, mais aussi...