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Actualités - Chronologie

Beckenbauer : nous sommes largués

Franz Beckenbauer, champion du monde en 1974 comme joueur et en 1990 comme entraîneur, a dressé un tableau sombre de l’équipe d’Allemagne de football à une semaine de son premier match de l’Euro 2000 face à la Roumanie en affirmant : « Nous sommes tout simplement largués». Dans une interview publiée hier par l’hebdomadaire allemand Focus, le vice-président de la Fédération allemande de football (DFB) a ajouté que «seuls nous et les Brésiliens avons toujours été au plus haut. Cela nous a rendus, négligeants, voire présomptueux» . Le «Kaiser», qui ne s’attend pas à des matches brillants du onze allemand, a regretté que «pour la première fois», l’équipe d’Allemagne ne possède pas une véritable personnalité. Même Lothar Matthaeus, l’international le plus capé du monde (146 sélections), n’occupe pas ce rôle, a estimé le président du Bayern Munich. «Participer ou mener, c’est deux paires de manches», a-t-il déclaré au sujet du libero international. «Jouer de façon moderne, c’est quand on gagne. Celui qui gagne a le meilleur système, même si celui-ci est peut-être vieux de 100 ans», a-t-il encore estimé. «Les Français sont devenus champions du monde en 1998 avec la tactique de celui qui “fait dans son pantalon”. Aujourd’hui, on les copie», a déclaré Franz Beckenbauer. Il a fini par estimer, toutefois, que les Allemands sont en mesure de défendre leur titre. «Non pas parce que nous avons fait un saut quantique, mais parce que la concurrence n’est pas meilleure».
Franz Beckenbauer, champion du monde en 1974 comme joueur et en 1990 comme entraîneur, a dressé un tableau sombre de l’équipe d’Allemagne de football à une semaine de son premier match de l’Euro 2000 face à la Roumanie en affirmant : « Nous sommes tout simplement largués». Dans une interview publiée hier par l’hebdomadaire allemand Focus, le vice-président de la Fédération allemande de football (DFB) a ajouté que «seuls nous et les Brésiliens avons toujours été au plus haut. Cela nous a rendus, négligeants, voire présomptueux» . Le «Kaiser», qui ne s’attend pas à des matches brillants du onze allemand, a regretté que «pour la première fois», l’équipe d’Allemagne ne possède pas une véritable personnalité. Même Lothar Matthaeus, l’international le plus capé du monde (146 sélections),...