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Actualités - Chronologie

Tour du monde : Philippe Monnet dans la dernière ligne droite

Philippe Monnet a attaqué, lundi, sur UUNET, la dernière ligne droite dans son tour du monde à l’envers, contre vents et courants dominants, en filant droit sur Brest, après avoir contourné par l’Ouest, en fin de semaine, l’anticyclone des Açores. Pour le navigateur, la ligne mythique Ouessant-Cap Lizard est enfin en vue, après cinq mois de galères, depuis le 9 janvier, qui devraient se terminer vendredi matin, si un dernier caprice de la météo ne vient pas contrarier ses dernières estimations. Le soleil, qu’il n’avait pas vu depuis le passage de l’Équateur, a même salué Monnet quelques heures au passage des Açores, avant de laisser à nouveau place à un temps bien gris et à une visibilité de 150 mètres. En revanche, le vent qui avait molli, dimanche, s’est quelque peu regonflé et, venant de l’Ouest, au portant, il devrait permettre de maintenir une vitesse de huit à dix nœuds (15 à 18 km/h) jusqu’à la ligne. Mais comme rien n’est jamais gagné d’avance, Philippe Monnet a encore eu droit à une belle frayeur cette fin de semaine, lorsqu’il a failli perdre sa quille. «L’axe qui relie la tête de quille au vérin était en train de se faire la valise. Suite à la période de vent arrière entre Le Cap et l’Équateur, où la quille n’était pas en pression, l’axe s’est dévissé lui-même», a expliqué le skipper à l’AFP, au téléphone. Heureusement que, comme il l’avoue, le navigateur «a toujours le nez un peu partout», mais il lui a fallu passer une partie de la nuit à remettre en place l’axe récalcitrant. Une anecdote de plus à raconter mais Monnet confie qu’après 25 000 milles (46 000 km) parcourus, c’est toujours étonnant de voir ces choses arriver, alors que cet axe avait tenu pendant tout ce temps-là. Lundi, tout est en ordre. «Vu la météo annoncée et l’allure à laquelle je roule, avec à peu près dix nœuds de moyenne, je devrais être vendredi matin tôt sur la ligne», estime le navigateur.
Philippe Monnet a attaqué, lundi, sur UUNET, la dernière ligne droite dans son tour du monde à l’envers, contre vents et courants dominants, en filant droit sur Brest, après avoir contourné par l’Ouest, en fin de semaine, l’anticyclone des Açores. Pour le navigateur, la ligne mythique Ouessant-Cap Lizard est enfin en vue, après cinq mois de galères, depuis le 9 janvier, qui devraient se terminer vendredi matin, si un dernier caprice de la météo ne vient pas contrarier ses dernières estimations. Le soleil, qu’il n’avait pas vu depuis le passage de l’Équateur, a même salué Monnet quelques heures au passage des Açores, avant de laisser à nouveau place à un temps bien gris et à une visibilité de 150 mètres. En revanche, le vent qui avait molli, dimanche, s’est quelque peu regonflé et, venant de l’Ouest,...