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Actualités - Chronologie

Birmanie Total dément tout recours au travail forcé

Le groupe pétrolier français Total (TotalFinaElf) a démenti catégoriquement une nouvelle fois hier avoir eu recours au travail forcé sur son chantier de construction de gazoduc en Birmanie. «Il n’y a jamais eu le moindre travail forcé sur notre chantier. Nous y travaillons selon nos propres règles, nos propres standards», a déclaré le directeur de la communication du groupe, Michel Delaborde. Total connaissait la situation politique et l’existence du travail forcé en Birmanie avant de se lancer dans ce projet de construction mais n’y a jamais eu recours, selon le responsable de Total. Il était impossible pour le groupe pétrolier d’ignorer la situation du travail en Birmanie, en raison de l’existence d’un rapport du Bureau international du travail à ce sujet, mais «le moindre travail (sur le chantier du gazoduc) s’est fait sous notre responsabilité» et selon les règles du groupe, a affirmé M. Delaborde. Selon l’organisation EarthRights International, l’américain Unocal, le français Total et le britannique Premier avaient connaissance du recours au travail forcé en Birmanie avant de se lancer dans leur projet de construction d’un gazoduc dans ce pays. Tyler Giannini, codirecteur de l’organisation, a accusé Total, et pour la première fois Premier, d’avoir bénéficié du recours au travail forcé. EarthRights International, une organisation de Los Angeles, fonde ses accusations sur des témoignages recueillis auprès des victimes et des documents internes des compagnies mises en cause.
Le groupe pétrolier français Total (TotalFinaElf) a démenti catégoriquement une nouvelle fois hier avoir eu recours au travail forcé sur son chantier de construction de gazoduc en Birmanie. «Il n’y a jamais eu le moindre travail forcé sur notre chantier. Nous y travaillons selon nos propres règles, nos propres standards», a déclaré le directeur de la communication du groupe, Michel Delaborde. Total connaissait la situation politique et l’existence du travail forcé en Birmanie avant de se lancer dans ce projet de construction mais n’y a jamais eu recours, selon le responsable de Total. Il était impossible pour le groupe pétrolier d’ignorer la situation du travail en Birmanie, en raison de l’existence d’un rapport du Bureau international du travail à ce sujet, mais «le moindre travail (sur le chantier du...