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Actualités - Chronologie

Les autorités médiatisent le procès des treize juifs

Le procès des treize juifs iraniens, accusés d’espionnage pour Israël, tenu jusqu’à présent à huis clos, devient spectaculaire et médiatisé à souhait avec des «aveux» des accusés devant la presse internationale sur leur «collaboration» avec des services secrets israéliens. Après avoir imposé un black-out sur la préparation du procès, sur les accusés et leurs accusations, la justice semble avoir décidé de médiatiser à fond cette affaire qui a pris une dimension internationale en raison de vives réactions qu’elle a suscitées dans le monde. Mercredi, à l’issue de la troisième audience de ce procès, qui s’est ouvert le 13 avril devant le tribunal révolutionnaire de Chiraz (sud), la presse internationale a été autorisée, pour la première fois, à s’approcher et à interroger trois des accusés. La rencontre, présentée par les autorités du tribunal comme une «faveur» à quelques journalistes seulement, s’est déroulée dans le parking du tribunal et en l’absence de représentants de médias iraniens. Le principal accusé, Hamid Tefilin, dit «Dany», encadré par des policiers et tenu par la main par le porte-parole de la justice à Chiraz, M. Hossein-Ali Amiri, a réitéré ses «aveux» sur ses collaborations avec les services secrets israéliens. Interrogé par M. Amiri qui lui demandait s’il était soumis à des pressions, «Dany» a répondu immédiatement : «Non, pas du tout». Visiblement mal à l’aise devant la presse, et en réponse à une question sur ses «aveux télévisés» diffusés lundi, il déclare : «Tout ce que j’ai dit est vrai».
Le procès des treize juifs iraniens, accusés d’espionnage pour Israël, tenu jusqu’à présent à huis clos, devient spectaculaire et médiatisé à souhait avec des «aveux» des accusés devant la presse internationale sur leur «collaboration» avec des services secrets israéliens. Après avoir imposé un black-out sur la préparation du procès, sur les accusés et leurs accusations, la justice semble avoir décidé de médiatiser à fond cette affaire qui a pris une dimension internationale en raison de vives réactions qu’elle a suscitées dans le monde. Mercredi, à l’issue de la troisième audience de ce procès, qui s’est ouvert le 13 avril devant le tribunal révolutionnaire de Chiraz (sud), la presse internationale a été autorisée, pour la première fois, à s’approcher et à interroger trois des accusés. La...