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Actualités - Communiques Et Declarations

Vives critiques du CNL

Dans un communiqué publié hier à Paris, le Courant national libre (CNL) dénonce la répression policière et la violence exercée contre les étudiants, ainsi que «les discours prononcés pour justifier l’occupation syrienne et les accusations de circonstance contre ceux qui appuient la souveraineté du Liban». Le communiqué établit un parallèle entre les agressions israéliennes et «les dizaines de fois où les bombardements syriens ont pris pour cible la centrale de Jamhour, les réservoirs de carburant de Dora, les hôpitaux et les écoles de toutes les régions libanaises». Il ajoute que «le massacre des civils à Cana et Mansouri nous rappelle ceux de Tripoli, Bohsass, Damour, Fayadié, Bsouss et plusieurs autres villes libanaises détruites par les obus syriens de 240 millimètres, sans parler des voitures piégées qui ont fauché des milliers de victimes». Le communiqué se demande ce que devient l’accord libano-syrien de fraternité et de défense commune, «quand les avions israéliens bombardent le Liban au milieu du mutisme total des défenses antiaériennes syriennes». Le CNL, qui accuse la Syrie «de vouloir diviser le pays et de créer des dissensions confessionnelles pour justifier son occupation», rappelle que «ceux qui assument la défense de la Syrie et nous attribuent les méfaits de leurs maîtres sont ceux-là mêmes qui ont assassiné le président René Moawad, le mufti Hassan Khaled, cheikh Soubhi Saleh et le député Nazem Kadri». Commentant les déclarations du président Émile Lahoud selon qui la présence syrienne au Liban est provisoire, le communiqué trouve étrange qu’une «présence provisoire puisse durer plus d’un quart de siècle» et se demande pour quelles raisons «le chef de l’État prend la défense de l’occupation syrienne, s’aliénant ainsi les jeunes et la volonté populaire». «Les propos selon lesquels la Syrie serait disposée à retirer ses troupes du Liban en fonction d’un accord passé entre les deux pays est une insulte à l’intelligence des Libanais qui ne peuvent croire qu’une autorité quelconque, mise en place par la Syrie, puisse un jour lui demander de se retirer du Liban. Personne n’ignore qu’une obédience aveugle à la Syrie est la condition nécessaire pour devenir député, ministre ou président de la République au Liban», poursuit le communiqué. En conclusion, le CNL estime «qu’après 33 ans de calme absolu sur la frontière syro-israélienne, il apparaît évident que la restitution du Golan ne constitue pas une priorité pour la Syrie qui préfère, en échange, maintenir sa domination sur le Liban, comme l’affirment plusieurs personnalités internationales».
Dans un communiqué publié hier à Paris, le Courant national libre (CNL) dénonce la répression policière et la violence exercée contre les étudiants, ainsi que «les discours prononcés pour justifier l’occupation syrienne et les accusations de circonstance contre ceux qui appuient la souveraineté du Liban». Le communiqué établit un parallèle entre les agressions israéliennes et «les dizaines de fois où les bombardements syriens ont pris pour cible la centrale de Jamhour, les réservoirs de carburant de Dora, les hôpitaux et les écoles de toutes les régions libanaises». Il ajoute que «le massacre des civils à Cana et Mansouri nous rappelle ceux de Tripoli, Bohsass, Damour, Fayadié, Bsouss et plusieurs autres villes libanaises détruites par les obus syriens de 240 millimètres, sans parler des voitures piégées...