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Actualités - Chronologie

Chirurgie esthétique Les prothèses mammaires

Utilisées depuis une quarantaine d’années, les prothèses mammaires permettent d’augmenter le volume des seins. Au cours des années, les techniques se sont améliorées pour atteindre des performances proches du miracle. Curieusement, c’est au moment où les chirurgiens estimaient posséder un matériau satisfaisant à tout point de vue, qu’une polémique éclata aux États-Unis, où une femme sur 17 porte des prothèses de seins. Les détracteurs parlaient de maladies auto-immunes associées à la mise en place de prothèses au silicone. L’implacable FDA, l’administration chargée de la surveillance de la santé publique, a aussitôt ordonné l’arrêt des interventions mettant en place des prothèses mammaires au silicone. Parallèlement, toutefois, des études approfondies ont été entreprises concluant à l’absence totale de lien entre les maladies auto-immunes et les prothèses en silicone. Aujourd’hui, les médecins sont catégoriques sur le fait qu’il n’existe aucun lien entre le cancer et les prothèses au silicone. Leur utilisation est autorisée actuellement aux États-Unis pour reconstruire les seins après une ablation imposée par le cancer. Aujourd’hui, les chirurgiens plasticiens disposent d’une technique de remplacement d’une grande fiabilité. Il s’agit de prothèses au sérum physiologique. On en distingue deux sortes: celles remplies de sérum physiologique au moment de la pose; atout important : permettant des seins sur mesure. Mais l’inconvénient consiste au fait que les seins peuvent se dégonfler, imposant une nouvelle intervention pour remettre du sérum dans les prothèses. Les prothèses pré-remplies de sérum physiologique, par l’absence de valve de remplissage, présentent une garantie de fiabilité certaine. D’après les spécialistes, leur utilisation donne des résultats très satisfaisants.
Utilisées depuis une quarantaine d’années, les prothèses mammaires permettent d’augmenter le volume des seins. Au cours des années, les techniques se sont améliorées pour atteindre des performances proches du miracle. Curieusement, c’est au moment où les chirurgiens estimaient posséder un matériau satisfaisant à tout point de vue, qu’une polémique éclata aux États-Unis, où une femme sur 17 porte des prothèses de seins. Les détracteurs parlaient de maladies auto-immunes associées à la mise en place de prothèses au silicone. L’implacable FDA, l’administration chargée de la surveillance de la santé publique, a aussitôt ordonné l’arrêt des interventions mettant en place des prothèses mammaires au silicone. Parallèlement, toutefois, des études approfondies ont été entreprises concluant à l’absence...