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Actualités - Chronologie

La ligne frontalière en péril ?

Beaucoup d’inquiétude à Beyrouth, ces derniers temps, au sujet du tracé de la frontière avec Israël. Certes, cet État a toujours affirmé n’avoir au Liban aucune visée territoriale. Mais il multiplie les ballons d’essai pour en faire une question négociable comme c’est le cas actuellement pour le Golan, le territoire palestinien en Cisjordanie, ou jadis Taba, du côté égyptien. Ainsi, l’influent commentateur militaire israélien Zeev Schiff écrit en substance dans le Haaretz que ce tracé frontalier dépend actuellement de l’alternative de retrait, avec ou sans accord préalable. Dans le premier cas, ajoute-t-il, il faudrait une délimitation précise de la ligne commune de la part des deux pays. Par contre, s’il y a retrait unilatéral, seules entrent en compte les considérations de sécurité. Schiff rappelle que depuis la première invasion de 1978, en passant par celle de 1982, l’armée israélienne a beaucoup déplacé les barbelés faisant démarcation dans nombre de secteurs. Cette armée, ajoute le spécialiste israélien, s’efforce d’exercer le meilleur contrôle possible sur les zones d’où peuvent partir des attaques ou se produire des infiltrations, dans le temps de la part des Fedayin et aujourd’hui de la part du Hezbollah. Il indique que, dans ce cadre, des bâtiments ont été implantés comme à Meskav Aam tandis que l’on perçait des routes débordant la frontière, comme à Manara. Selon le journaliste israélien, il existe désormais en pratique un problème au sujet de la localisation exacte de la ligne frontalière. Pour le Liban cependant, le tracé ne prête à aucune équivoque en aucun point, les cartes, authentifiées lors de l’armistice de 1949, étant là pour le montrer.
Beaucoup d’inquiétude à Beyrouth, ces derniers temps, au sujet du tracé de la frontière avec Israël. Certes, cet État a toujours affirmé n’avoir au Liban aucune visée territoriale. Mais il multiplie les ballons d’essai pour en faire une question négociable comme c’est le cas actuellement pour le Golan, le territoire palestinien en Cisjordanie, ou jadis Taba, du côté égyptien. Ainsi, l’influent commentateur militaire israélien Zeev Schiff écrit en substance dans le Haaretz que ce tracé frontalier dépend actuellement de l’alternative de retrait, avec ou sans accord préalable. Dans le premier cas, ajoute-t-il, il faudrait une délimitation précise de la ligne commune de la part des deux pays. Par contre, s’il y a retrait unilatéral, seules entrent en compte les considérations de sécurité. Schiff...