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Actualités - Chronologie

Ecosse-France Henry sur les traces d'Anelka

Il y a une place à prendre à la pointe de l’attaque de l’équipe de France, et c’est au tour de Thierry Henry (Arsenal), 22 ans, 3 buts en 11 sélections, de tenter sa chance, mercredi à Glasgow, contre l’Ecosse. Cela fait plus d’un an et demi que «Titi», le champion du monde antillais, n’a pas porté le maillot bleu désormais frappé d’une étoile. C’était contre l’Islande en éliminatoires de l’Euro-2000 (1-1), il avait remplacé Dugarry, auteur du seul but français de la rencontre. Il y a eu ensuite un match France-Russie espoirs à Beauvais (nord de Paris), dans lequel il a fait le coup de poing avec un Russe, puis écopé de quatre matches de suspension au niveau international, un passage éphémère à la Juventus Turin pendant les six premiers mois de 1999, et un transfert l’été dernier à Arsenal, qui cherchait un remplaçant à Nicolas Anelka. Quelques mois plus tard, Henry est le meilleur marqueur du club londonien, avec 16 buts, dont neuf en Championnat, un en Coupe de la Ligue, un en Ligue des champions et déjà cinq en cinq matches de Coupe de l’UEFA, avant le quart de finale retour jeudi soir contre le Werder Brême. «L’UEFA, je me sens concerné, dit Henry. Ce serait dommage de s’arrêter alors qu’il ne reste plus que quelques matches, et c’est toujours bon de prendre un titre». Des titres, son copain «Nico» en avait pris deux, dès son arrivée à Arsenal, le doublé Coupe-Championnat de 1998. Et la saison dernière, Anelka a marqué 17 buts, de quoi inciter encore un peu plus à les comparer. Mais ce n’est pas tout: le manager d’Arsenal, Arsène Wenger, a décidé de refaire d’Henry un avant-centre, comme quand il l’avait découvert à Monaco: «Quand on a ces qualités de buteur à 15-16 ans, on ne les perd pas», dit Wenger, et «Titi» lui a souvent donné raison cet hiver, en partant tout seul dans l’axe, en marquant de la tête, ou en tirant calmement un penalty, dimanche contre Tottenham (2-1). «Merci Arsenal» «Thierry s’améliore sans arrêt et il peut encore progresser de 50 %», dit Wenger, ravi de constater que son pari a réussi, et meilleur avocat de son joueur dans la perspective de l’Euro-2000. «C’est vrai, je peux encore progresser», réagit l’intéressé, et il ajoute que «c’est plus facile de marquer quand on est entouré de tous ces grands joueurs, Kanu, Bergkamp, Suker, Overmars». Sur Arsenal, son manager, ses supporteurs, Henry est intarissable, mais sur l’équipe de France, sujet forcément sensible après 18 mois d’exil, il ne veut faire «aucun commentaire». Il lâche seulement un «merci Arsenal», mais attend vraisemblablement d’être sur la pelouse de Glasgow pour s’exprimer plus clairement. Il y a un peu plus d’un an, Anelka marquait deux buts à Wembley contre l’Angleterre en match amical (2-0), et devenait aussitôt une nouvelle version de «l’avant-centre que la France attendait depuis si longtemps». Impossible de ne pas faire le parallèle avec le match contre l’Ecosse. Reste à savoir si «Nico», qui appelle souvent «Titi» au téléphone, va lui donner des conseils...
Il y a une place à prendre à la pointe de l’attaque de l’équipe de France, et c’est au tour de Thierry Henry (Arsenal), 22 ans, 3 buts en 11 sélections, de tenter sa chance, mercredi à Glasgow, contre l’Ecosse. Cela fait plus d’un an et demi que «Titi», le champion du monde antillais, n’a pas porté le maillot bleu désormais frappé d’une étoile. C’était contre l’Islande en éliminatoires de l’Euro-2000 (1-1), il avait remplacé Dugarry, auteur du seul but français de la rencontre. Il y a eu ensuite un match France-Russie espoirs à Beauvais (nord de Paris), dans lequel il a fait le coup de poing avec un Russe, puis écopé de quatre matches de suspension au niveau international, un passage éphémère à la Juventus Turin pendant les six premiers mois de 1999, et un transfert l’été dernier à Arsenal,...