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Actualités - Chronologie

En bref Zimbabwé La guérilla occupe 200 fermes appartenant à des Blancs

La crise des terres au Zimbabwe a connu une escalade avec plus de 200 fermes appartenant à des Blancs occupées par d’anciens combattants de la guérilla noire, a annoncé hier un dirigeant des agriculteurs blancs. Le gouvernement et la police doivent agir immédiatement pour empêcher «un état d’anarchie qui connaît une escalade», a déclaré au téléphone David Hasluck, directeur du syndicat des grands exploitants agricoles (Commercial Farmers’ Union – CFU). Le chef de la police du pays Augustine Chihuri a donné l’ordre aux anciens combattants d’évacuer à l’aube du lundi 6 mars les fermes, mais les anciens combattants l’ignorent et restent dans les propriétés, a-t-il dit. «Ils disent qu’ils sont eux-mêmes la loi et qu’ils ne prennent pas d’ordre de la police», a précisé M. Hasluck dont l’organisation représente quelque 4 000 grands agriculteurs dont la plupart sont blancs. Le chef de la police a déclaré que le président Robert Mugabe était désormais d’accord pour que les occupants soient évacués des fermes, selon M. Hasluck. Le chef de l’État avait déclaré jeudi que le gouvernement n’agirait pas contre les manifestants.
La crise des terres au Zimbabwe a connu une escalade avec plus de 200 fermes appartenant à des Blancs occupées par d’anciens combattants de la guérilla noire, a annoncé hier un dirigeant des agriculteurs blancs. Le gouvernement et la police doivent agir immédiatement pour empêcher «un état d’anarchie qui connaît une escalade», a déclaré au téléphone David Hasluck, directeur du syndicat des grands exploitants agricoles (Commercial Farmers’ Union – CFU). Le chef de la police du pays Augustine Chihuri a donné l’ordre aux anciens combattants d’évacuer à l’aube du lundi 6 mars les fermes, mais les anciens combattants l’ignorent et restent dans les propriétés, a-t-il dit. «Ils disent qu’ils sont eux-mêmes la loi et qu’ils ne prennent pas d’ordre de la police», a précisé M. Hasluck dont...