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Actualités - Chronologie

Rugby - Tournoi des nations Le troisième ligne du XV de France

Olivier Magne, accusé d’avoir asséné un coup de tête à un adversaire écossais samedi à Murrayfield, comparaîtra jeudi à Dublin (12h00 locales, 13h00 françaises) devant la commission de discipline du Tournoi des Six Nations de rugby. Considéré comme l’un des meilleurs joueurs du monde à son poste, Olivier Magne encourt de 7 à 36 semaines de suspension, selon un membre des Six Nations. «C’est une échelle de sanction, mais on examine chaque cas. Il peut écoper d’une suspension moins longue et même être blanchi», a indiqué Ken Reid, responsable de la discipline aux Six Nations. En cas de sanction, Magne ne pourra pas jouer avec son club (Montferrand) pendant le temps de la suspension. La commission de discipline comprend trois personnes : un président et deux assesseurs, choisis parmi les quatre pays non concernés par la rencontre Écosse-France. Magne a été cité à comparaître par John West, superviseur de la rencontre Écosse-France (16-28) et ancien arbitre international irlandais. «J’ai considéré l’ensemble de la rencontre avant de prendre ma décision», a indiqué M. West à l’AFP. Le superviseur dispose de quarante-huit heures après le coup d’envoi de la rencontre pour citer un joueur de son propre chef ou s’il est saisi par une équipe. Le fax portant notification de la convocation de Magne est pavenu à la Fédération française (FFR) lundi à 13h14, soit 1 heure et 46 minutes avant l’expiration du délai imparti. « Pas dans l’état d’esprit de Magne » Magne a été cité à comparaître sur la foi d’images de télévision sur lesquelles on le voit effectuer un mouvement de la tête alors que le troisième ligne centre écossais Stuart Reid vient de lui arracher le casque et le tient fermement. Reid, qui joue à Narbonne (France), n’a pas été blessé. Ni l’arbitre ni les juges de touches n’ont relevé l’incident pendant la rencontre. International depuis 1997, Magne, 26 ans, 33 sélections, sera assisté par Pierre Camou, représentant de la FFR auprès des Six Nations, et Paul Mauriac, président de la commission juridique de la FFR. «Je vais dire à la commission que, certes, mon geste est répréhensible mais qu’il y a eu provocation, a indiqué Olivier Magne à l’AFP. C’est une chamaillerie qui n’est pas bien méchante. Il n’y a pas eu d’agression. À ce moment-là, il faudrait citer toutes les cravates des autres et les coups de genou des Écossais». L’entraîneur du XV de France, Bernard Laporte, qui s’était entretenu avec John West samedi soir juste avant le banquet d’après-match, n’a souhaité faire «aucun commentaire tant que la décision ne sera pas rendue». Le rapport du superviseur, parvenu lundi en fin d’après-midi à la FFR, stipule que le geste poursuivi est «plus stupide que méchant» et surtout qu’il «n’est pas dans l’état d’esprit de Magne».
Olivier Magne, accusé d’avoir asséné un coup de tête à un adversaire écossais samedi à Murrayfield, comparaîtra jeudi à Dublin (12h00 locales, 13h00 françaises) devant la commission de discipline du Tournoi des Six Nations de rugby. Considéré comme l’un des meilleurs joueurs du monde à son poste, Olivier Magne encourt de 7 à 36 semaines de suspension, selon un membre des Six Nations. «C’est une échelle de sanction, mais on examine chaque cas. Il peut écoper d’une suspension moins longue et même être blanchi», a indiqué Ken Reid, responsable de la discipline aux Six Nations. En cas de sanction, Magne ne pourra pas jouer avec son club (Montferrand) pendant le temps de la suspension. La commission de discipline comprend trois personnes : un président et deux assesseurs, choisis parmi les quatre pays non...