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Actualités - Chronologie

NBA Cinquante et un pour Carter

Rien ne l’arrête à l’heure actuelle – environ 25 points de moyenne – et il propulse presque à lui seul Toronto vers la première participation d’une franchise canadienne aux play-offs NBA. Lors d’une victoire sur le fil face à Phoenix (103-102),Vince Carter a réussi la plus grosse ardoise de la saison. Véritable monstre de talent mais aussi de travail, puisqu’il est par exemple revenu quelques jours sur son ancien campus de North Carolina pour s’infliger des doses de 1 500 shoots par jour, le jeune homme, encore débutant la saison dernière, a empilé 51 points (à 17 sur 32 aux tirs). Cet exploit a été agrémenté de neuf rebonds et trois interceptions. De la belle ouvrage. Dès lors, une nouvelle avalanche de louanges s’est abattue sur les épaules du joueur des Raptors auquel beaucoup d’observateurs promettent déjà une carrière à la Michael Jordan. «La légende prend encore de l’ampleur», s’est enthousiasmé Butch Carter, le coach des Canadiens. «Il est déjà meilleur que Michael au même âge!», a carrément assuré un certain Doug Collins, lequel fut tout de même le prédécesseur de Phil Jackson au chevet des Bulls, c’est-à-dire au début de la carrière de Jordan. Le leader de Toronto, ayant pris la bonne habitude de sauter régulièrement la barre des 30 points, quelle que soit la qualité de l’adversaire, s’était aussi attiré cette remarque flatteuse de Shaquille O’Neal : «Certains jours, Vince fait des trucs tout juste humains». Ce nouveau haut fait de l’extraterrestre Vince Carter, déjà rebaptisé «Air Canada», dépossède du record de la saison (50 points) Cliff Robinson et le meilleur scoreur de la Ligue Allen Iverson. Hornacek voit juste Après des passages difficiles, la vieillissante équipe d’Utah vient de se caler dans le quintet de tête de la difficile Conférence Ouest. Elle peut même prétendre rafler le titre de champion de sa division (Centre-Ouest) aux Spurs, tenants du titre NBA. Les Jazz doivent en partie cet excellent parcours à Jeff Hornacek, une de leurs trois poutres maîtresses avec le maître-passeur John Stockton et l’inoxydable «Mailman» Karl Malone. Âgé de 36 ans, l’arrière des Mormons, qui tourne à environ 13 points de moyenne en moins de 30 minutes par match, accomplit à l’occasion de sa quatorzième saison l’un de ses meilleurs exercices en NBA. Déjà vainqueur du concours de tirs à trois points lors du All Star Game, il apporte également de précieux points aux Jazz en étant le seul à convertir depuis le début de la saison plus de 95 % de ses tentatives aux lancers francs. À un tel rythme, cet animal à sang-froid qu’est Hornacek devrait décrocher en fin de saison le record NBA en la matière. Il appartient depuis une vingtaine d’années à Calvin Murphy, un ancien joueur de Houston. Incorrigible Rodman Quelques semaines seulement après sa reprise d’activité, au sein des Mavericks de Dallas, Dennis Rodman a recommencé à défrayer la chronique. Et pas seulement pour son rendement dans le jeu où «The Worm» (le ver) soulage grandement le jeu intérieur texan en cueillant une bonne dizaine de rebonds par match. Hélas pour Dallas, le palmarès du tatoué s’est également allongé de deux fautes disqualifiantes, de la 25e expulsion de sa carrière et d’un début de bagarre générale avec le public. Le tout a déjà été sanctionné de quelque 13 000 dollars d’amende infligés par la NBA. «Je ne comprends pas tout cet acharnement contre moi. Que l’on me sorte, mais pour une bonne raison. Laissez-moi d’abord cogner sur quelqu’un!», a commenté l’homme aux cinq titres de champion qui, à 38 ans et après une année quasi blanche, a déjà rappelé à plusieurs pivots adverses pourquoi il fut à sept reprises élu premier rebondeur de la Ligue et deux fois meilleur défenseur. Mais tout cela ne devrait guère aider les Mavs, rejetés dans les cinq dernières places de la Conférence Ouest, à entrevoir la lumière des play-offs.
Rien ne l’arrête à l’heure actuelle – environ 25 points de moyenne – et il propulse presque à lui seul Toronto vers la première participation d’une franchise canadienne aux play-offs NBA. Lors d’une victoire sur le fil face à Phoenix (103-102),Vince Carter a réussi la plus grosse ardoise de la saison. Véritable monstre de talent mais aussi de travail, puisqu’il est par exemple revenu quelques jours sur son ancien campus de North Carolina pour s’infliger des doses de 1 500 shoots par jour, le jeune homme, encore débutant la saison dernière, a empilé 51 points (à 17 sur 32 aux tirs). Cet exploit a été agrémenté de neuf rebonds et trois interceptions. De la belle ouvrage. Dès lors, une nouvelle avalanche de louanges s’est abattue sur les épaules du joueur des Raptors auquel beaucoup d’observateurs...