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Actualités - Chronologie

Israël suspend ses contacts pour l'achat de gaz naturel d'Egypte

Le ministre israélien des Infrastructures nationales Éli Souissa a décidé hier de suspendre pendant plusieurs mois ses contacts en vue de la signature d’un contrat d’achat de gaz naturel à l’Égypte. «Durant ce laps de temps, nous pourrons examiner ce qu’il en est vraiment du potentiel des gisements découverts récemment» au large du littoral méditerranéen d’Ashkelon, au sud de Tel-Aviv, a-t-il indiqué dans un communiqué. M. Souissa fait valoir que depuis huit mois il attendait que son homologue égyptien lui fixe un rendez-vous. M. Souissa a ainsi partiellement accédé aux demandes des compagnies qui ont découvert ces gisements au large d’Ashkelon et souhaitaient qu’Israël reporte d’un an au moins tout contrat d’achat de gaz égyptien. Les compagnies estiment qu’elles pourront entre-temps commencer à exploiter commercialement les gisements et savoir s’il y en a d’autres. En novembre, un haut responsable du ministère avait annoncé qu’Israël projetait, à l’horizon 2003, de produire du gaz à la suite de la découverte de gisements gaziers offshore au large de la région d’Ashkelon. Les réserves estimées de gaz dans cette région sont de 22 milliards de m3, avait précisé ce responsable dans le cadre d’un forum international à Monaco. Fin décembre, le Premier ministre israélien Ehud Barak s’était félicité de la décision qu’aurait prise l’Égypte de vendre du gaz à Israël, indiquant que le projet d’un gazoduc serait achevé dans moins de deux ans. «Dans une première étape, l’Égypte a l’intention d’exporter du gaz à Israël et à l’Autorité palestinienne et plus tard à la Turquie, au Liban et à la Syrie», avait alors indiqué un communiqué du bureau de M. Barak. Le ministre des Affaires étrangères égyptien Amr Moussa avait toutefois fait remarquer qu’il s’agissait de «questions commerciales à long terme», et qu’il n’y avait «rien de concret jusqu’à présent». Actuellement, l’énergie consommée en Israël provient pour les trois quarts du pétrole, le reste du charbon et un faible pourcentage (4 %) de l’énergie solaire. La production gazière permettrait d’économiser deux millions de tonnes de pétrole utilisés par les centrales électriques, selon les estimations du ministère des Infrastructures.
Le ministre israélien des Infrastructures nationales Éli Souissa a décidé hier de suspendre pendant plusieurs mois ses contacts en vue de la signature d’un contrat d’achat de gaz naturel à l’Égypte. «Durant ce laps de temps, nous pourrons examiner ce qu’il en est vraiment du potentiel des gisements découverts récemment» au large du littoral méditerranéen d’Ashkelon, au sud de Tel-Aviv, a-t-il indiqué dans un communiqué. M. Souissa fait valoir que depuis huit mois il attendait que son homologue égyptien lui fixe un rendez-vous. M. Souissa a ainsi partiellement accédé aux demandes des compagnies qui ont découvert ces gisements au large d’Ashkelon et souhaitaient qu’Israël reporte d’un an au moins tout contrat d’achat de gaz égyptien. Les compagnies estiment qu’elles pourront entre-temps commencer à...