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Actualités - Chronologie

L'Algérie s'apprête à ouvrir le capital de la Sonatrach

Le capital de la puissante Société nationale algérienne des hydrocarbures Sonatrach sera ouvert au secteur privé par la vente d’actions, a indiqué le ministre algérien de l’Énergie Chakib Khelil. M. Khelil, dont les propos sont rapportés vendredi par l’agence officielle APS, a déclaré à Rhourde Nous, dans le Sahara algérien que «le gouvernement envisage la vente d’actions de Sonatrach à travers la Bourse d’Alger au secteur privé», précisant que «l’État restera le propriétaire majoritaire» de cette société. «On peut vendre 10 %, 20 % et même 70 % des actions comme l’a fait la compagnie italienne Eni mais à travers les 30 % restants, l’État gardera le contrôle», a-t-il estimé. Le gouvernement envisagerait également d’autoriser la vente d’actions de Sonatrach à des partenaires étrangers, selon APS. Sonatrach est considérée comme une entreprise «stratégique». L’Algérie tire plus de 95 % de ses rentrées en devises des hydrocarbures. Le syndicat de Sonatrach a déjà annoncé son opposition à toute privatisation, même partielle, de la société. Le directeur général de Sonatrach Abdelhak Bouhafs a indiqué de son côté que «nous tendrons à moyen terme vers une séparation nette des missions dévolues à l’État propriétaire et puissance publique de celles de la société, opérateur économique, dont la gestion et le fonctionnement dictés par l’objectif de création de la valeur seront similaires à ceux d’une société à capitaux privés». Le chef du gouvernement Ahmed Benbitour avait déclaré mardi dernier, lors de l’émission télévisée «Droit de cité» que la Sonatrach est un groupe intégré qu’il faut préserver mais il faudrait qu’elle soit compétitive et performante pour mieux défendre ses acquis, sinon elle va s’écrouler face à la concurrence mondiale. Le gouvernement avait annoncé mardi que l’Algérie allait modifier sa législation sur la privatisation pour lever les «insuffisances» et les «incohérences» qui ont retardé la vente des entreprises publiques lancée en 1996. Cette opération sera pilotée par le ministère de la Participation et de la Coordination des réformes, un nouveau portefeuille du gouvernement de M. Benbitour, dirigé par l’économiste Hamid Temmar.
Le capital de la puissante Société nationale algérienne des hydrocarbures Sonatrach sera ouvert au secteur privé par la vente d’actions, a indiqué le ministre algérien de l’Énergie Chakib Khelil. M. Khelil, dont les propos sont rapportés vendredi par l’agence officielle APS, a déclaré à Rhourde Nous, dans le Sahara algérien que «le gouvernement envisage la vente d’actions de Sonatrach à travers la Bourse d’Alger au secteur privé», précisant que «l’État restera le propriétaire majoritaire» de cette société. «On peut vendre 10 %, 20 % et même 70 % des actions comme l’a fait la compagnie italienne Eni mais à travers les 30 % restants, l’État gardera le contrôle», a-t-il estimé. Le gouvernement envisagerait également d’autoriser la vente d’actions de Sonatrach à des partenaires étrangers,...