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Actualités - Chronologie

Les principaux points : Jérusalem et les droits de l'Eglise

Voici les principaux points de l’accord signé hier au Saint-Siège par le Vatican et l’Autorité palestinienne : SUR LE STATUT DE JÉRUSALEM : Dans le préambule de l’accord, les deux parties «déclarent qu’une solution équitable au problème de Jérusalem, basée sur les résolutions internationales, est fondamentale pour une paix juste et durable au Proche-Orient et que des décisions et actions unilatérales modifiant le caractère spécifique et le statut de Jérusalem, sont moralement et juridiquement inacceptables». Les deux parties demandent en conséquence «un statut spécial pour Jérusalem, internationalement garanti, qui devrait préserver les points suivants : a) la liberté de religion et de conscience pour tous ; b) l’égalité devant la loi des trois religions monothéistes, de leurs institutions et de leurs membres c) l’identité propre et le caractère sacré de la ville ainsi que son important héritage religieux et culturel universellement important ; d) les Lieux saints et la liberté d’accès et de culte dans ces lieux ; e) le régime du «statu quo» dans les Lieux saints où il est appliqué». SUR L’ÉGLISE CATHOLIQUE DANS LES TERRITOIRES PALESTINIENS : L’OLP «reconnaît la liberté de l’Église catholique à exercer ses droits à réaliser, à l’aide des moyens nécessaires, ses fonctions et traditions, comme celles spirituelles, religieuses, morales, de charité, d’éducation et culturelle». L’OLP reconnaît «les droits de l’Église catholique dans les domaines économique, légal et fiscal, ces droits devant être exercés en accord avec les droits des autorités palestiniennes dans ces domaines». L’accord est entré en vigueur au moment de sa signature et prévoit, entre autres, que les deux parties sont «déterminées à (mettre en place) une coopération appropriée afin de promouvoir le respect des droits de l’homme, individuels et collectifs, de combattre toutes les formes de discrimination et de menace à la vie et à la dignité humaines, ainsi que de promouvoir la compréhension et l’entente entre les nations et les communautés». Les deux parties vont également «continuer à encourager le dialogue interreligieux afin de permettre une meilleure compréhension entre les peuples de différentes religions». Le Vatican avait signé en novembre 1997 un accord du même genre avec Israël, légalisant le statut de l’Église catholique romaine en Terre sainte en dotant ses institutions d’une personnalité juridique.
Voici les principaux points de l’accord signé hier au Saint-Siège par le Vatican et l’Autorité palestinienne : SUR LE STATUT DE JÉRUSALEM : Dans le préambule de l’accord, les deux parties «déclarent qu’une solution équitable au problème de Jérusalem, basée sur les résolutions internationales, est fondamentale pour une paix juste et durable au Proche-Orient et que des décisions et actions unilatérales modifiant le caractère spécifique et le statut de Jérusalem, sont moralement et juridiquement inacceptables». Les deux parties demandent en conséquence «un statut spécial pour Jérusalem, internationalement garanti, qui devrait préserver les points suivants : a) la liberté de religion et de conscience pour tous ; b) l’égalité devant la loi des trois religions monothéistes, de leurs institutions et de...