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Actualités - Chronologie

JO - Sydney 2000 Samaranch dénonce les critiques de la presse

Le président du Comité international olympique (CIO) Juan Antonio Samaranch a dénoncé, hier à Sydney, les critiques dont faisaient l’objet les organisateurs des Jeux de Sydney dans la presse, craignant qu’elles ne nuisent aux JO. Le président du CIO a indiqué à ses collaborateurs qu’il n’avait jamais vu autant d’articles négatifs contre un comité d’organisation (le Socog en Australie) et contre le ministre chargé des Jeux, Michael Knight, que ceux publiés chaque jour dans la presse locale et, à un degré moindre, dans la presse internationale. La presse reproche notamment aux hommes politiques, Michael Knight en tête, d’avoir utilisé le Socog pour servir leur carrière. «Le comité d’organisation a ma confiance. Michael Knight est l’homme de la situation», a affirmé Samaranch au cours de sa visite du stade olympique. «Je suis très impressionné, a-t-il ajouté. Le Socog fait du bon travail et les sites sont magnifiques. Mon espoir, c’est qu’au soir de la cérémonie de clôture, on dise que c’étaient les meilleurs Jeux de l’Histoire». Quelques heures après son arrivée à Sydney, Samaranch a rencontré les rédacteurs en chef de deux groupes de presse pour leur exposer ses inquiétudes. Vendredi, Jacques Rogge, président de la commission de coordination du Comité international olympique (CIO) pour les Jeux de Sydney, a indiqué que les Jeux de Sydney pouvaient être les plus réussis de tous mais a conseillé aux organisateurs australiens de ne pas être trop sûrs d’eux. Une série de déboires ont émaillé l’organisation, notamment des problèmes relatifs à la billetterie et au déficit budgétaire : 125,4 millions de dollars américains (environ autant d’euros) sur un budget global d’environ 1,6 milliard. L’assureur américain Hancock reconduit son contrat avec le CIO L’assureur américain John Hancock Financial Services a annoncé hier la reconduction pour quatre ans de son contrat de parrainage avec le Comité international olympique (CIO), au vu des réformes entreprises par le CIO pour mettre fin à la corruption. Le groupe Hancock avait été un des plus virulents critiques du CIO après la révélation du scandale des pots-de-vin liés à l’attribution à Salt Lake City des Jeux d’hiver 2002. Il avait menacé de mettre fin à sa collaboration avec le mouvement olympique alors que la compagnie avait payé 50 millions de dollars pour le droit d’utiliser pendant quatre ans les cinq anneaux olympiques dans ses publicités. «Hancock, c’est quelque chose d’important pour moi et pour nous», a déclaré le président du CIO Juan Antonio Samaranch à son arrivée à Sydney où il doit inspecter l’avancement des préparatifs des Jeux de Sydney. «Nous avons été à l’écoute des suggestions émises par John Hancock et d’autres parraineurs et le CIO les a mises en œuvre» a-t-il déclaré. «Maintenant, il faut aller de l’avant, aller au bout des réformes et mettre sur pied des Jeux hors du commun pour les athlètes», a-t-il ajouté. Le président du groupe John Hancock, David D’Alessandro, dont les critiques avaient été cinglantes, a félicité le CIO pour les réformes annoncées en décembre. «Nous n’avions pas caché que le CIO, pour garder notre confiance et celle du public, devait devenir une institution plus transparente et responsable. Nous croyons que les réformes votées en décembre répondent à cette nécessité», a déclaré M. D’Alessandro. Le vice-président du CIO responsable du marketing, Dick Pound, s’est également réjoui de la décision de l’assureur américain, «d’autant que John Hancock nous avait clairement expliqué que nous devrions démontrer le sérieux de nos réformes avant d’envisager une reconduction de son parrainage». Dick Pound a ajouté que d’autres renouvellements de contrats de parrainage seraient annoncés dans les prochaines semaines. Pour restaurer sa crédibilité, le CIO a notamment interdit, lors de sa session du 12 décembre 1999, les visites des villes candidates aux Jeux par les membres du CIO. Il a également ramené la limite d’âge de ses membres à 70 ans (contre 80), plafonné les mandats des membres à 8 ans et du président à 12 ans, et permis l’entrée au CIO d’athlètes en activité. Le mouvement olympique a également créé une commission d’éthique et une agence mondiale antidopage.
Le président du Comité international olympique (CIO) Juan Antonio Samaranch a dénoncé, hier à Sydney, les critiques dont faisaient l’objet les organisateurs des Jeux de Sydney dans la presse, craignant qu’elles ne nuisent aux JO. Le président du CIO a indiqué à ses collaborateurs qu’il n’avait jamais vu autant d’articles négatifs contre un comité d’organisation (le Socog en Australie) et contre le ministre chargé des Jeux, Michael Knight, que ceux publiés chaque jour dans la presse locale et, à un degré moindre, dans la presse internationale. La presse reproche notamment aux hommes politiques, Michael Knight en tête, d’avoir utilisé le Socog pour servir leur carrière. «Le comité d’organisation a ma confiance. Michael Knight est l’homme de la situation», a affirmé Samaranch au cours de sa...