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Actualités - Chronologie

Football - Coupe de France Attention à l'excès de confiance

Les douze «rescapés» de première division engagés vendredi et samedi dans les 16es de finale de la Coupe de France de football devront éviter tout excès de confiance face à des adversaires prétendus plus faibles mais bourrés d’enthousiasme. La seule affiche opposant deux clubs de l’élite se jouera à Gerland où Lyon reçoit Troyes. Les «Gones» auront à cœur, devant les caméras de télévision, de montrer un tout autre visage que celui affiché dimanche face à Monaco. Privés de Sonny Anderson, expulsé et suspendu après un tacle rugueux sur l’Argentin Marcelo Gallardo, les Lyonnais devraient sans trop de difficultés imposer leur loi à des Troyens restant sur un revers à domicile contre Sedan (0-2). Pour sa part, Saint-Étienne devra se méfier à Geoffroy-Guichard de Lorient. Ce ne sera pas facile pour Strasbourg, capable du meilleur comme du pire, en déplacement à Besançon, un club de national tombeur de Lens au tour précédent. Ni pour Le Havre, en voyage dans la capitale au Red Star. Marseille part favori au «vélodrome» face aux forgerons de Gueugnon. Tout comme Monaco à Thouars, Bordeaux à Porto-Vecchio, Metz à Saint-Quentin et Nantes à Montceau-les-Mines. Ce sera la fête à Beaume-les-Dames et aux Herbiers qui se font une joie d’accueillir le Paris SG et Rennes. Amiens, victorieux d’Auxerre en 32e de finale, aura à coeur face à Laval d’entretenir son paradoxe. Les Picards, qui viennent de changer d’entraîneur avec le remplacement de René Marsiglia au profit de Victor Zvunka, réalisent un beau parcours en coupe alors qu’ils n’ont plus gagner depuis plusieurs mois en championnat. Les Verts serrent les rangs Pris dans une spirale négative en championnat avec un point en six rencontres, l’AS St-Étienne compte sur les 16es de finale de la Coupe de France vendredi face à Lorient pour reprendre des couleurs. Après la dernière défaite en date à Bastia (4-0), le staff stéphanois a décidé de resserrer les rangs : «Vous dire que nous allons très bien, ce serait risible, avoue Alain Bompard, le président du club. Vous dire que nous allons très mal, non... Pas encore». Reste que l’entraîneur, Robert Nouzaret, se tait et que seul le président s’exprime : «Depuis un mois et demi, il faut savoir que nous tournons avec une demi-équipe de D1. Nous avons trois joueurs au championnat d’Afrique des Nations (Lucien Mettomo, Tchiressoua Guel et Pape Sarr) et deux joueurs blessés (Jean-Guy Wallemme et Aloisio). Nous savions que nous allions souffrir. Mais peut-être pas à ce point». Pour Alain Bompard, les victoires en championnat contre Marseille (5-1) et en Coupe de la Ligue devant Nantes (3-1) ont fait plus de mal que de bien : «Ce sont pour moi des rendez-vous manqués, analyse Alain Bompard. Marseille a créé un phénomène médiatique qui a enflammé certains jeunes du groupe et que nous avons payé cash face à Nancy (1-0). Le match formidable contre Nantes, avec déjà une équipe diminuée nous a peut-être fait croire, à nous dirigeants, que nous allions passer janvier sans trop d’encombres». Mais Sedan (3-2), puis Lens (2-0) et surtout le Red Star (3-1) en Coupe de la Ligue sont venus l’emporter à Geoffroy-Guichard. Après la rencontre de Bastia, le staff de l’ASSE a décidé de changer sa façon d’opérer. Défauts et qualités «Désormais, pour chaque match, nous composerons un groupe réduit en début de semaine afin de mieux le préparer. Cette semaine, il n’y a par exemple que 12 joueurs à l’entraînement de l’équipe première». Dans ce groupe resserré, ne figure pas Jérôme Alonzo, le gardien de buts, ni Kader Ferhaoui : «Nous avons besoin de sérénité et nous refaisons nos gammes», commente Gérard Soler, le directeur délégué. Pour remplacer Jérôme Alonzo, Robert Nouzaret fait appel à Jérémie Janot. Lionel Potillon, qui souffrait d’une élongation, a repris l’entraînement et devrait être sur la pelouse vendredi. Le Sénagalais Pape Sarr, de retour mercredi de la Can après l’élimination de son équipe par le Nigeria, devrait retrouver le onze de départ, sauf problème physique. Alain Bompard compte sur son trio offensif composé de Stéphane Pédron, Aloisio et Alex : «Alex, c’est le talent, l’improvisation. Il a les défauts de ses qualités et peut-être que la médiatisation a eu un effet négatif sur lui. Je lui ai parlé ces jours-ci. Nous avons eu une discussion très franche. Ce genre de garçon marche plus au coeur et à l’orgueil qu’aux coups de bâtons. Je lui ai fait comprendre que nous avions besoin de lui». Quant à l’avenir du club en 1re division, Alain Bompard reste serein : «Il reste neuf matches, 27 points à prendre et une dizaine pour nous sortir de là. Nous allons en plus récupérer nos pièces essentielles : les Africains et les blessés». Les autres rencontres : Niort- Cannes ; Calais-Langon ; Castets-Pontivy-Valence ; Nîmes-Toulouse.
Les douze «rescapés» de première division engagés vendredi et samedi dans les 16es de finale de la Coupe de France de football devront éviter tout excès de confiance face à des adversaires prétendus plus faibles mais bourrés d’enthousiasme. La seule affiche opposant deux clubs de l’élite se jouera à Gerland où Lyon reçoit Troyes. Les «Gones» auront à cœur, devant les caméras de télévision, de montrer un tout autre visage que celui affiché dimanche face à Monaco. Privés de Sonny Anderson, expulsé et suspendu après un tacle rugueux sur l’Argentin Marcelo Gallardo, les Lyonnais devraient sans trop de difficultés imposer leur loi à des Troyens restant sur un revers à domicile contre Sedan (0-2). Pour sa part, Saint-Étienne devra se méfier à Geoffroy-Guichard de Lorient. Ce ne sera pas facile pour...