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Actualités - Chronologie

Découverte d'un marqueur du cancer de la prostate

Des chercheurs de l’Université de Boston (Massachusetts) ont découvert un marqueur (substance permettant de déceler un état pathologique) très préliminaire du cancer de la prostate. Sa présence, heureusement rare, fait craindre chez les hommes un risque accru de cancer invasif, réclamant une surveillance particulière. Les urologues connaissent les lésions incriminées sous la dénomination de PIN (néoplasies intraépithéliales prostatiques) soupçonnées depuis longtemps d’être le prélude à des cancers agressifs. Deux groupes de patients ont été suivis pendant sept ans après avoir subi une biopsie de la prostate pour suspicion de cancer ou accusant un taux élevé d’antigènes spécifiques prostatiques (PSA). Un premier groupe de PIN «de haut grade». Le second étant un groupe témoin négatif. Les chercheurs ont trouvé 49% de cancers dans le premier groupe contre 21% dans le groupe contrôle. Le message au grand public est simple: entre 3 à 5 pour cent de cas positifs chez les hommes d’âge moyen, il ne faut pas hésiter à renouveler les biopsies pour en suivre leur évolution dans le temps afin d’intervenir au plus vite si nécessaire, mettant toutes les chances de sa guérison de son côté.
Des chercheurs de l’Université de Boston (Massachusetts) ont découvert un marqueur (substance permettant de déceler un état pathologique) très préliminaire du cancer de la prostate. Sa présence, heureusement rare, fait craindre chez les hommes un risque accru de cancer invasif, réclamant une surveillance particulière. Les urologues connaissent les lésions incriminées sous la dénomination de PIN (néoplasies intraépithéliales prostatiques) soupçonnées depuis longtemps d’être le prélude à des cancers agressifs. Deux groupes de patients ont été suivis pendant sept ans après avoir subi une biopsie de la prostate pour suspicion de cancer ou accusant un taux élevé d’antigènes spécifiques prostatiques (PSA). Un premier groupe de PIN «de haut grade». Le second étant un groupe témoin négatif. Les chercheurs...