Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Tchad L'inculpation de Habré saluée par la FIDH

L’inculpation au Sénégal de l’ex-président tchadien Hissène Habré pour «complicité d’actes de torture» est saluée hier matin à Paris par la Fédération internationel des ligues des droits de l’homme (FIDH). C’est la première fois qu’un ancien chef d’État est poursuivi en Afrique en vertu du principe de «la compétence universelle» pour crimes contre l’humanité et actes de torture. Hissène Habré, 57 ans, vit en exil à Dakar depuis sa chute en 1990. Saluant la décision du juge sénégalais, la FIDH estime dans un communiqué que «cette inculpation marque l’expression de la volonté du Sénégal de remplir ses obligations internationales». «Le Sénégal est désormais le premier pays africain ayant accepté de poursuivre un ancien chef d’État sur la base du principe de compétence universelle et sur plainte de victimes étrangères», relève le communiqué. «À l’heure où les craintes sont grandes que l’épilogue de l’affaire Pinochet soit d’abord le résultat de mobiles politiques, le Sénégal ouvre une nouvelle ère pour l’Afrique et pour l’humanité dans la lutte contre l’impunité», souligne le texte.
L’inculpation au Sénégal de l’ex-président tchadien Hissène Habré pour «complicité d’actes de torture» est saluée hier matin à Paris par la Fédération internationel des ligues des droits de l’homme (FIDH). C’est la première fois qu’un ancien chef d’État est poursuivi en Afrique en vertu du principe de «la compétence universelle» pour crimes contre l’humanité et actes de torture. Hissène Habré, 57 ans, vit en exil à Dakar depuis sa chute en 1990. Saluant la décision du juge sénégalais, la FIDH estime dans un communiqué que «cette inculpation marque l’expression de la volonté du Sénégal de remplir ses obligations internationales». «Le Sénégal est désormais le premier pays africain ayant accepté de poursuivre un ancien chef d’État sur la base du principe de compétence universelle et...