Dans un communiqué publié hier, Greenpeace s’est indignée de «l’interrogatoire subi par ses militants par suite d’un sit-in organisé au dépotoir dit du Normandy en septembre 1999, alors que l’implantation de technologies dangereuses pour le traitement des déchets, notamment l’incinération, reste impunie». «Des agressions continues contre l’environnement sont très répandues dans le pays parce que les autorités n’imposent pas le contrôle et les mesures punitives nécessaires», poursuit le communiqué. Attaquant le procédé d’incinération adopté notamment pour le traitement du dépotoir du Normandy, Zeina al-Hajj, porte-parole de l’organisation écologique internationale au Liban, a dit : «La protestation de Greenpeace au dépotoir du Normandy a informé le public que l’incinération ne résoudra pas nos problèmes de gestion des déchets. Cela s’opposait aux intérêts de la société chargée de la réhabilitation du dépotoir, qui compte sur les problèmes du Liban pour nous infliger le fardeau de technologies polluantes, n’existant plus sur le marché occidental». Toujours selon le communiqué, «la plupart des hôpitaux se débarrassent de leurs déchets par incinération, ce qui ne fera que répandre la pollution». Greenpeace a rappelé qu’une gestion efficace des ordures doit se baser sur le cycle : réduire, réutiliser et recycler. L’organisation écologique a insisté une fois de plus sur la pollution perpétrée contre la Méditerranée, notamment en raison des dépotoirs en bord de mer, et sur la nécessité pour le Liban de ratifier la convention de Barcelone sur la protection de la mer.
Dans un communiqué publié hier, Greenpeace s’est indignée de «l’interrogatoire subi par ses militants par suite d’un sit-in organisé au dépotoir dit du Normandy en septembre 1999, alors que l’implantation de technologies dangereuses pour le traitement des déchets, notamment l’incinération, reste impunie». «Des agressions continues contre l’environnement sont très répandues dans le pays parce que les autorités n’imposent pas le contrôle et les mesures punitives nécessaires», poursuit le communiqué. Attaquant le procédé d’incinération adopté notamment pour le traitement du dépotoir du Normandy, Zeina al-Hajj, porte-parole de l’organisation écologique internationale au Liban, a dit : «La protestation de Greenpeace au dépotoir du Normandy a informé le public que l’incinération ne résoudra pas...
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