Finale simple dames : la puissance contre la science (photo)
le 28 janvier 2000 à 00h00
La finale du simple dames des Internationaux d’Australie, qui opposera la Suissesse Martina Hingis (n°1) à l’Américaine Lindsay Davenport (n°2), sera le combat de la puissance contre la science. Davenport, qui mène 9 à 7 dans le décompte de leurs rencontres, semble avoir pris le dessus l’an dernier en remportant trois victoires en trois matches. Elle le doit à sa puissance, mais aussi à un très bon sens du jeu. Si elle sert et retourne comme contre la Française Julie Halard (n°9), en quart de finale, ou au début de sa demi-finale contre l’Américaine Jennifer Capriati, Hingis aura du mal à s’en sortir. Mais elle a donné des signes de fatigue à la fin de son match contre Capriati et elle aura beaucoup de mal à gagner en trois sets. Pourtant, elle a suivi un parcours très identique à celui d’Hingis, sans rencontrer davantage de difficultés. Au jeu décisif de Davenport contre Capriati correspond celui d’Hingis contre la Française Sandrine Testud (n°12) en huitièmes de finale. Hingis, qui connaît son tennis sur le bout des doigts, affirme avoir gagné en puissance. Cela devrait lui éviter d’être balayée. En tout cas, elle a joué de mieux en mieux à mesure qu’elle progressait dans le tableau, ce qui est aussi le cas de Davenport, qui n’a cependant pas tout à fait la même condition physique et peine à se déplacer à mesure que la partie avance. Hingis sera supérieurement motivée par la perspective de gagner quatre fois de suite, ce qu’aucune joueuse n’a réussi avant elle depuis le début de l’ère Open, en 1969. Mais Davenport possède un indéniable ascendant psychologique sur une adversaire qu’elle a battue trois fois d’affilée et en deux sets secs, l’an passé.
La finale du simple dames des Internationaux d’Australie, qui opposera la Suissesse Martina Hingis (n°1) à l’Américaine Lindsay Davenport (n°2), sera le combat de la puissance contre la science. Davenport, qui mène 9 à 7 dans le décompte de leurs rencontres, semble avoir pris le dessus l’an dernier en remportant trois victoires en trois matches. Elle le doit à sa puissance, mais aussi à un très bon sens du jeu. Si elle sert et retourne comme contre la Française Julie Halard (n°9), en quart de finale, ou au début de sa demi-finale contre l’Américaine Jennifer Capriati, Hingis aura du mal à s’en sortir. Mais elle a donné des signes de fatigue à la fin de son match contre Capriati et elle aura beaucoup de mal à gagner en trois sets. Pourtant, elle a suivi un parcours très identique à celui d’Hingis, sans...
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