Séminaire Séismes : des mesures de prévention s'imposent
le 28 janvier 2000 à 00h00
«La responsabilité qui incombe aux individus pour limiter les dégâts causés par les catastrophes naturelles est équivalente à celle qui incombe aux autorités officielles», a affirmé le ministre des Travaux publics et des Transports Najib Mikati. Prenant la parole dans le cadre d’un séminaire qui s’est tenu à l’Ordre des ingénieurs, sur les «dangers des tremblements de terre au Liban et les dispositions prises par la population pour y faire face», M. Mikati a souligné qu’une telle initiative contribue à développer une «culture de prévention» contre les tremblements de terre. Il est vrai, a-t-il dit, que le Liban se situe dans une zone semi-sismique, mais les Libanais n’ont pas encore oublié le grande secousse de 1956 et ses conséquences désastreuses. «L’État a pris conscience de la nécessité de protéger la société des suites des séismes et des catastrophes naturelles. Pour cela il a confié au haut comité de secours, qui œuvre en collaboration avec les parties concernées, de mettre en place un plan d’urgence national pour faire face aux catastrophes naturelles», a ajouté le ministre qui a souligné que ce plan a été déjà soumis aux responsables pour évaluation. Pour le président de l’Ordre des ingénieurs Samir Doumit, il y a urgence au Liban à mettre en place la législation nécessaire et ses mécanismes d’application afin de définir les cadres juridiques pour protéger la société des dangers encourus lors des catastrophes naturelles. «Les faits historiques ont indiqué que le Liban est exposé tous les 250 ans à peu près à un puissant séisme, qui entraîne des destructions de plus de 80 %».
«La responsabilité qui incombe aux individus pour limiter les dégâts causés par les catastrophes naturelles est équivalente à celle qui incombe aux autorités officielles», a affirmé le ministre des Travaux publics et des Transports Najib Mikati. Prenant la parole dans le cadre d’un séminaire qui s’est tenu à l’Ordre des ingénieurs, sur les «dangers des tremblements de terre au Liban et les dispositions prises par la population pour y faire face», M. Mikati a souligné qu’une telle initiative contribue à développer une «culture de prévention» contre les tremblements de terre. Il est vrai, a-t-il dit, que le Liban se situe dans une zone semi-sismique, mais les Libanais n’ont pas encore oublié le grande secousse de 1956 et ses conséquences désastreuses. «L’État a pris conscience de la nécessité de...
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