Cinq Britanniques, de passage au Liban, ont vu dans le pays un «potentiel d’affaires important». L’opinion de cette délégation économique, menée par Peter Mathews, tranche avec la morosité actuelle. «Les opportunités sont évidentes. Le Liban passe par une phase de transition. «C’est aujourd’hui qu’il faut venir pour en profiter et tisser des liens. Demain, il sera peut-être trop tard. «C’est le message que je vais transmettre à mes collègues en Grande-Bretagne», explique cet industriel de la région de Birmingham, spécialisé dans le recyclage de métaux. Il achète notamment au Liban, une bonne partie de cannettes de boissons qu’il traite ensuite dans ses usines. Sa visite à Beyrouth lui a permis d’établir des contacts annonciateurs de contrats pour un montant total variant entre 200 000 et trois millions de dollars. Pour les autres membres de la délégation, qui s’est ensuite rendue à Damas, le bilan est aussi «au-delà de leurs espérances», selon Paul Khawaja, responsable commercial à l’ambassade de Grande-Bretagne. «Car les échanges n’ont pas été unilatéraux», a-t-il précisé. «L’un d’entre eux a par exemple obtenu une commande de 200 000 dollars pour des équipements d’imprimerie. Mais il s’est rendu compte que certains matériaux étaient vendus moins cher au Liban et a donc décidé de les acquérir en gros ici pour les revendre en Grande-Bretagne». «Il y a tellement de domaines dans lesquels nous pouvons travailler ensemble... J’espère en convaincre les membres de la Chambre de commerce Dudley &Sandwell, ainsi que celle de Birmingham, que je représente», a poursuivi M. Mathews. «Le moment est venu d’entamer des relations commerciales que nous approfondirons par la suite, quand la paix viendra». Il a ajouté avoir invité les représentants de la Chambre de commerce et d’industrie de Beyrouth à se rendre à Birmingham, dans les Midlands, principale région industrielle anglaise qui assure un tiers de la production et des exportations du pays.
Cinq Britanniques, de passage au Liban, ont vu dans le pays un «potentiel d’affaires important». L’opinion de cette délégation économique, menée par Peter Mathews, tranche avec la morosité actuelle. «Les opportunités sont évidentes. Le Liban passe par une phase de transition. «C’est aujourd’hui qu’il faut venir pour en profiter et tisser des liens. Demain, il sera peut-être trop tard. «C’est le message que je vais transmettre à mes collègues en Grande-Bretagne», explique cet industriel de la région de Birmingham, spécialisé dans le recyclage de métaux. Il achète notamment au Liban, une bonne partie de cannettes de boissons qu’il traite ensuite dans ses usines. Sa visite à Beyrouth lui a permis d’établir des contacts annonciateurs de contrats pour un montant total variant entre 200 000 et trois...
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