L’ancien Premier ministre Michel Aoun a affirmé hier que l’évocation par le gouvernement de l’abolition du confessionnalisme politique n’est qu’un «prétexte visant à couvrir la disparition du Liban». Dans sa lettre hebdomadaire publiée sur Internet, il a qualifié de «traîtres» les dirigeants actuels. Selon lui, le pouvoir doit à tout prix «se rétracter dans sa politique adoptée à l’égard de la Syrie et des négociations. Nous serions disposés dans ce cas à le soutenir et à lui venir en aide», a-t-il ajouté.
L’ancien Premier ministre Michel Aoun a affirmé hier que l’évocation par le gouvernement de l’abolition du confessionnalisme politique n’est qu’un «prétexte visant à couvrir la disparition du Liban». Dans sa lettre hebdomadaire publiée sur Internet, il a qualifié de «traîtres» les dirigeants actuels. Selon lui, le pouvoir doit à tout prix «se rétracter dans sa politique adoptée à l’égard de la Syrie et des négociations. Nous serions disposés dans ce cas à le soutenir et à lui venir en aide», a-t-il ajouté.
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