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Actualités - Chronologie

Football - Championnat de France Les Girondins en panne offensive

La demi-volée de Lilian Laslandes, dimanche soir à Lescure, synonyme de nul face au Paris Saint-Germain, est l’arbre qui cache la forêt des insuffisances offensives des Girondins de Bordeaux, réduits à s’en remettre à des exploits individuels de leurs attaquants. «Ce soir, il n’y a pas de photo, on est largement vainqueurs aux points, expliquait Élie Baup à l’issue de la rencontre. Mais le résultat est là : on lâche le nul, faute de concrétiser notre domination». Les années se suivent et ne se ressemblent pas pour les champions de France. Il y un an, pour cette même 22e journée de championnat, le public de Lescure avait eu droit à un festival contre l’adversaire marseillais (4-1). Mais la magie s’est émoussée. En supériorité numérique durant la quasi-totalité de la seconde période face aux Parisiens, les marine et blanc n’ont jamais su enfoncer le clou, se créant en tout et pour tout une seule occasion après l’expulsion du défenseur central brésilien du PSG, Cesar (50e). Mais Laspalles suppléait sur sa ligne Bernard Lama, lobé par une tête de Kodjo Afanou. «En fait, je ne suis pas sûr que cette expulsion nous ait vraiment rendu service, plaidait Élie Baup dimanche soir. Les Parisiens se sont recroquevillés en défense et comme nous accumulons les petites erreurs dans la finition...». Sur le papier, les Girondins avaient pourtant aligné tous leurs atouts offensifs, avec le duo Wiltord-Laslandes en attaque et Dugarry dans l’entrejeu pour son retour à Lescure, sous le maillot de son club d’origine. Le trio a certes prouvé sa qualité, avec cette demi-volée de Laslandes, en conclusion d’une transversale de Wiltord et d’une remise de la tête de l’ex-Marseillais. Mais ensuite, la machine s’est enrayée. Adeptes d’un jeu très technique, les Girondins redeviennent une équipe très ordinaire dès lors qu’un petit grain de sable vient se manifester, comme l’absence de Stéphane Ziani, son meneur attitré, ou la méforme persistante de Johan Micoud. Résultat : un jeu trop «téléphoné» et une attaque en berne (-15 par rapport à l’an passé). Il y a un an, à l’issue de cette 22e journée, les Girondins occupaient la tête du classement, avec 48 points au compteur pour 48 buts marqués et 19 encaissés. Cette année, le leader du championnat affiche rigoureusement les mêmes statistiques. Mais il s’agit de l’AS Monaco. Les champions de France (6e), eux, sont relégués à 17 longueurs, et la Ligue des champions s’est encore un peu plus éloignée.
La demi-volée de Lilian Laslandes, dimanche soir à Lescure, synonyme de nul face au Paris Saint-Germain, est l’arbre qui cache la forêt des insuffisances offensives des Girondins de Bordeaux, réduits à s’en remettre à des exploits individuels de leurs attaquants. «Ce soir, il n’y a pas de photo, on est largement vainqueurs aux points, expliquait Élie Baup à l’issue de la rencontre. Mais le résultat est là : on lâche le nul, faute de concrétiser notre domination». Les années se suivent et ne se ressemblent pas pour les champions de France. Il y un an, pour cette même 22e journée de championnat, le public de Lescure avait eu droit à un festival contre l’adversaire marseillais (4-1). Mais la magie s’est émoussée. En supériorité numérique durant la quasi-totalité de la seconde période face aux Parisiens,...