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Actualités - Chronologie

Une école militaire israélienne forme les millionnaires de l'informatique

Un des secrets du boom spectaculaire de la haute technologie israélienne est l’école informatique de l’armée, où une bonne partie des petits génies de la high-tech ont fait leurs classes avant d’aller conquérir Wall Street. «Pratiquement tous les jeunes entrepreneurs d’Israël qui ont fondé une start-up (nouvelle entreprise) sont passés chez nous», explique fièrement le colonel Albert Trejer, le chef de l’unité informatique de l’armée, dans son modeste bureau de la base de Tzrifin, près de Tel-Aviv. Cette pépinière explique en partie les raisons pour lesquelles Israël se présente volontiers comme la «Silicon Valley» du Proche-Orient, près d’une centaine d’entreprises locales étant cotées sur le Nasdaq de New York, qui rassemble le gotha de la technologie de pointe. Pour être admis dans cette prestigieuse école, les jeunes conscrits doivent cependant faire leurs preuves. «Nous ne prenons que la crème, avant de sélectionner uniquement les cerises», souligne le colonel. Seul un candidat sur dix est retenu, explique-t-il. Les heureux élus sont tenus d’effectuer trois ans de service militaire obligatoire (19 mois pour les femmes) et s’engagent à rester sous l’uniforme trois ans supplémentaires. En échange, ils bénéficient d’une formation «intensive» de six mois qui correspond, selon le colonel, à un an et demi d’études dans une université de bon niveau. Créé il y a trente ans, l’établissement a formé des générations d’informaticiens.
Un des secrets du boom spectaculaire de la haute technologie israélienne est l’école informatique de l’armée, où une bonne partie des petits génies de la high-tech ont fait leurs classes avant d’aller conquérir Wall Street. «Pratiquement tous les jeunes entrepreneurs d’Israël qui ont fondé une start-up (nouvelle entreprise) sont passés chez nous», explique fièrement le colonel Albert Trejer, le chef de l’unité informatique de l’armée, dans son modeste bureau de la base de Tzrifin, près de Tel-Aviv. Cette pépinière explique en partie les raisons pour lesquelles Israël se présente volontiers comme la «Silicon Valley» du Proche-Orient, près d’une centaine d’entreprises locales étant cotées sur le Nasdaq de New York, qui rassemble le gotha de la technologie de pointe. Pour être admis dans cette...