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Actualités - Chronologie

Irak Bagdad accepte que l'AIEA inspecte ses installations

L’Irak a décidé d’autoriser une équipe de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) d’effectuer une inspection de routine de ses installations, la première depuis plus d’un an. Le sous-secrétaire au ministère des Affaires étrangères, Nizar Hamdoun, a indiqué que Bagdad avait «répondu favorablement à une demande d’inspection présentée par l’AIEA dans le cadre du Traité de non-prolifération d’armes nucléaires auquel l’Irak a adhéré en 1972». «L’équipe qui sera dépêchée par l’AIEA sera composée de quatre à cinq membres et accomplira des activités de routine en Irak», a-t-il ajouté. Cette mission n’est donc pas liée au désarmement de l’Irak entrepris après la guerre du Golfe par la Commission spéciale de l’Onu sur le désarmement (Unscom) et l’AIEA et qui est au point mort depuis la mi-décembre 1998, à la veille d’une campagne de frappes américano-britanniques. M. Hamdoun a précisé que l’équipe de l’AIEA était attendue en Irak à partir du 21 janvier pour une mission d’une semaine. Dans son dernier rapport semestriel sur l’Irak, remis le 11 octobre dernier au secrétaire général de l’Onu Kofi Annan, l’AIEA avait affirmé «veiller à disposer en permanence d’un plan opérationnel en vue de la reprise de ses activités de vérification en Irak et (qu’) elle serait en mesure de réagir rapidement» à toute demande du Conseil de sécurité en ce sens. Quelques jours auparavant, l’assemblée générale de l’AIEA avait demandé à l’Irak «plus de transparence dans ses rapports» avec l’agence, basée à Vienne. L’AIEA avait affirmé qu’«une plus grande transparence de l’Irak dans ses rapports avec l’AIEA contribuerait grandement à apporter des réponses aux quelques questions et problèmes qui demeurent» en ce qui concerne le secteur nucléaire irakien. Dans ses derniers rapports en 1998, avant le départ des ses inspecteurs d’Irak, l’AIEA avait indiqué ne disposer d’«aucun indice que l’Irak a la capacité de produire des armes atomiques». L’agence avait également affirmé que l’Irak n’avait apparemment plus la capacité de se doter d’un armement nucléaire, sans pouvoir en donner l’«assurance absolue». Mais en octobre dernier, le directeur général de l’AIEA, Mohammed el-Baradei, avait affirmé que l’agence ne pouvait fournir «aucune assurance sur un éventuel respect par l’Irak de ses obligations», neuf mois après le départ de ses inspecteurs d’Irak.
L’Irak a décidé d’autoriser une équipe de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) d’effectuer une inspection de routine de ses installations, la première depuis plus d’un an. Le sous-secrétaire au ministère des Affaires étrangères, Nizar Hamdoun, a indiqué que Bagdad avait «répondu favorablement à une demande d’inspection présentée par l’AIEA dans le cadre du Traité de non-prolifération d’armes nucléaires auquel l’Irak a adhéré en 1972». «L’équipe qui sera dépêchée par l’AIEA sera composée de quatre à cinq membres et accomplira des activités de routine en Irak», a-t-il ajouté. Cette mission n’est donc pas liée au désarmement de l’Irak entrepris après la guerre du Golfe par la Commission spéciale de l’Onu sur le désarmement (Unscom) et l’AIEA et qui est au...