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Actualités - Interviews

La location des réserves d'or peut être très profitable

– Le gouverneur de la Banque centrale, a réaffirmé son opposition à des fusions éventuelles entre des banques classées par les dix premières du pays. De telles fusions comportent des risques de déstabilisation des banques petites et moyennes, a-t-il dit. Par ailleurs le marché libanais n’est pas prêt pour de telles opérations. «En France, un marché bien plus mûr, la tentative de fusion entre Paribas, la BNP et la Société générale a entraîné des débats très vifs qui ont secoué la place bancaire française». – M. Salamé s’est également prononcé pour l’unification des actions bancaires aujourd’hui classées en trois catégories, A, B et C. «Mais nous insistons sur le fait que le projet de loi présenté par l’Association des banques comprenne des termes très précis pour garantir la préservation de l’identité libanaise des banques», a-t-il dit. – Quant aux réserves en or de la BdL, il s’est déclaré résolument contre leur vente. «Dans les cas de crise majeure, l’or reste le meilleur moyen de règlement, cependant il existe aujourd’hui un moyen de gérer cet or et de se protéger contre la baisse des cours, tout en gardant sa propriété. Je suis donc partisan d’une révision de la loi qui empêche la BdL d’exploiter ses réserves en or. À titre indicatif, le revenu de la location de l’or peut atteindre 6 à 7 % par an. Imaginez les revenus que cela représente sur un stock de deux milliards de dollars». – L’excédent actuel du compte du Trésor auprès de la Banque centrale, qui a atteint 1900 milliards de livres, date d’octobre, a par ailleurs précisé M. Salamé. Il est lié à l’émission d’eurobonds qui a été créditée à ce compte numéro 36. «La loi stipule qu’il faut remplacer la dette interne par une dette en devises. Cette opération doit être progressive par une réduction du volume d’émissions de bons du Trésor».
– Le gouverneur de la Banque centrale, a réaffirmé son opposition à des fusions éventuelles entre des banques classées par les dix premières du pays. De telles fusions comportent des risques de déstabilisation des banques petites et moyennes, a-t-il dit. Par ailleurs le marché libanais n’est pas prêt pour de telles opérations. «En France, un marché bien plus mûr, la tentative de fusion entre Paribas, la BNP et la Société générale a entraîné des débats très vifs qui ont secoué la place bancaire française». – M. Salamé s’est également prononcé pour l’unification des actions bancaires aujourd’hui classées en trois catégories, A, B et C. «Mais nous insistons sur le fait que le projet de loi présenté par l’Association des banques comprenne des termes très précis pour garantir la préservation...