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Actualités - Chronologie

Garde civile prostituée

Une femme, âgée de 26 ans, a été expulsée de la Garde civile espagnole pour s’être, pendant son temps libre, prostituée dans un lupanar de luxe. Le tribunal suprême a confirmé un ordre d’expulsion signé en septembre 1998 par les supérieurs hiérarchiques de la jeune femme, en raison de sa «conduite tout à fait contraire à la dignité de l’institution». Selon les magistrats, Ana Maria Barahona, affectée à la surveillance du palais royal de Madrid, avait l’habitude, après ses heures de travail, d’aller exercer dans une maison de prostitution, le «Sombras», située dans un des quartiers les plus cossus de la capitale espagnole. Le pot aux roses avait été découvert par le service des affaires internes de la Garde civile, dont un agent, alerté par des rumeurs qui couraient au sujet de la jeune femme, s’était introduit dans la maison close en se faisant passer pour un client. Cet agent avait ensuite quitté l’établissement sous un faux prétexte, après avoir entendu Ana Maria Barahona lui proposer ses services pour un minimum de 20 000 pesetas. Les juges n’ont pas cru la version d’Ana Maria Barahona, qui niait se prostituer et assurait, pour sa défense, qu’elle était entrée dans la maison de prostitution dans l’unique but de pratiquer son «passe-temps» d’esthéticienne sur les prostituées et leur vendre des produits cosmétiques. Il s’agit de la première femme expulsée de la Garde civile depuis que cette institution a cessé d’être exclusivement masculine en 1988. Quelque 2 000 femmes travaillent actuellement dans la Garde civile, contre 70 000 hommes.
Une femme, âgée de 26 ans, a été expulsée de la Garde civile espagnole pour s’être, pendant son temps libre, prostituée dans un lupanar de luxe. Le tribunal suprême a confirmé un ordre d’expulsion signé en septembre 1998 par les supérieurs hiérarchiques de la jeune femme, en raison de sa «conduite tout à fait contraire à la dignité de l’institution». Selon les magistrats, Ana Maria Barahona, affectée à la surveillance du palais royal de Madrid, avait l’habitude, après ses heures de travail, d’aller exercer dans une maison de prostitution, le «Sombras», située dans un des quartiers les plus cossus de la capitale espagnole. Le pot aux roses avait été découvert par le service des affaires internes de la Garde civile, dont un agent, alerté par des rumeurs qui couraient au sujet de la jeune femme,...