Les deux leaders du groupe E de la Ligue des champions, la Juventus de Turin et le Deportivo La Corogne, jouent gros ce soir au Riazor, le stade du Depor, lors de leur affrontement comptant pour la quatrième journée de la compétition. Le Panathinaïkos s’est fait menaçant en allant s’imposer à Hambourg et a placé ainsi Espagnols comme Italiens dans l’obligation de vaincre pour ne pas compliquer leur qualification pour le deuxième tour. La Juve a le vent en poupe. Après des errements avant le début du championnat italien, un nul heureux à Hambourg (4-4), une difficile victoire devant Panathinaïkos (2-1) et une élimination en Coupe d’Italie (2-1) contre Brescia, le club a retrouvé la confiance en même temps que la tête du Calcio grâce à une victoire contre Bari (2-0). La Juve enregistrera, en outre, le retour de ses attaquants Filippo Inzaghi et Alessandro del Piero, mais devra se passer des services de son stratège français Zinedine Zidane, suspendu après son mauvais geste contre le Brésilien Emerson à l’aller (0-0). Fin de l’euphorie La trajectoire est presque inverse au Deportivo. Après un mois de septembre et un début d’octobre euphorique que le club a négocié sans défaite, toutes compétitions confondues, et une première place en championnat, les Galiciens sont tombés de haut samedi contre le Real en concédant un net revers (3-0). L’entraîneur italien de la Juve Carlo Ancelotti a d’ailleurs tiré les leçons de ce match qu’il n’a pas manqué de regarder à la télévision. «Le Depor est une équipe intelligente qui dispose d’une bonne circulation de balle, mais elle souffre quand on l’attaque sur les ailes», a-t-il estimé ajoutant : «Ce que le Real a fait, nous devons le faire». Privé de son international espagnol Fran blessé au genou droit, indisponible jusqu’en décembre, Javier Irureta, le technicien galicien, qui tente de minimiser les effets de la défaite de samedi, est prévenu. Mais il garde quelques atouts dans sa manche : le Depor n’a pas perdu au Riazor depuis le mois de janvier 2000 et compte bien continuer à préserver son sanctuaire en Galice. De plus, samedi, sa vedette brésilienne Djalminha manquait à l’appel. De retour après une blessure et une suspension, l’attaquant n’a pas son pareil pour déjouer les défenses verrouillées et il est attendu comme un véritable sauveur par les 36 000 supporteurs qui ne manqueront pas de remplir le Riazor.
Les deux leaders du groupe E de la Ligue des champions, la Juventus de Turin et le Deportivo La Corogne, jouent gros ce soir au Riazor, le stade du Depor, lors de leur affrontement comptant pour la quatrième journée de la compétition. Le Panathinaïkos s’est fait menaçant en allant s’imposer à Hambourg et a placé ainsi Espagnols comme Italiens dans l’obligation de vaincre pour ne pas compliquer leur qualification pour le deuxième tour. La Juve a le vent en poupe. Après des errements avant le début du championnat italien, un nul heureux à Hambourg (4-4), une difficile victoire devant Panathinaïkos (2-1) et une élimination en Coupe d’Italie (2-1) contre Brescia, le club a retrouvé la confiance en même temps que la tête du Calcio grâce à une victoire contre Bari (2-0). La Juve enregistrera, en outre, le retour de...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.