Jusqu’au 10 novembre, les cimaises du Goethe Institut de Beyrouth accueillent les œuvres de Jürgen Ferdinand Schlamp. Intitulées «Structures de perception : les paysages européens, un motif pour le graphisme digital», l’exposition montre un travail original : comment des retouches réalisées par ordinateur permettent de «partir à la recherche des structures de nos consciences», comme l’explique l’artiste. Un travail très intellectualisé, comme seuls les artistes teutons sont capables de les exécuter : des couleurs chaudes, des paysages méditerranéens, qui donnent une teinte qui se voudrait innocente et sereine, loin de toute réflexion. Mais le résultat est à voir.
Jusqu’au 10 novembre, les cimaises du Goethe Institut de Beyrouth accueillent les œuvres de Jürgen Ferdinand Schlamp. Intitulées «Structures de perception : les paysages européens, un motif pour le graphisme digital», l’exposition montre un travail original : comment des retouches réalisées par ordinateur permettent de «partir à la recherche des structures de nos consciences», comme l’explique l’artiste. Un travail très intellectualisé, comme seuls les artistes teutons sont capables de les exécuter : des couleurs chaudes, des paysages méditerranéens, qui donnent une teinte qui se voudrait innocente et sereine, loin de toute réflexion. Mais le résultat est à voir.
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