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Actualités - Chronologie

À ras bords…

Plein. Plein à craquer, le stade. Cette fois-ci on l’a rempli un peu trop même… 60 000 spectateurs dont certains accrochés aux projecteurs géants, agrippés aux barrières de sécurité ou encore debout au dernier rang faute de place. D’accord pour les places gratuites pour remplir le stade mais au bout d’un moment, messieurs les organisateurs, il faut savoir repousser les spectateurs excédentaires. Ne serait-ce que pour laisser libres les travées de sortie en cas de mouvements de foule. Entre un stade désespérément vide et un stade dangereusement plein, que choisir ? Il faudrait trouver le juste milieu et alors sûr qu’à la prochaine coupe d’Asie, on sera fin prêt question gestion des stades… Question ambiance, la finale était populaire et bon enfant, derbakés et pistaches de rigueur. Les Libanais ont donc fait contre mauvaise fortune bon cœur et, proximité oblige, la plupart des spectateurs étaient tout acquis à la cause séoudienne, comme en témoignaient les drapeaux verts disséminés un peu partout dans la foule. Les supporters nippons, quant à eux, étaient regroupés dans une tribune qu’ils animèrent tout au long de la rencontre. Le score leur a donné raison et tout le monde s’est mis d’accord pour applaudir le réalisme des joueurs japonais. En tout cas les gens étaient là pour s’amuser, se défouler, chanter… même si les rythmes des derbakés tenaient plus de la joyeuse cacophonie que d’autre chose. Il fallait aussi composer avec le bruit des hélicoptères survolant le stade sans relâche pendant la seconde mi-temps, incitant certains à se demander si c’était du lard ou du cochon, euh je veux dire des engins amis ou ennemis, libanais ou israéliens. Bref un spectacle folklorique, émaillé de quelques échauffourées, mais bon, que voulez-vous, il faut bien que les gens se réchauffent comme ils peuvent… Quoi qu’il en soit, rendez-vous en avril-mai prochain pour les éliminatoires de la Coupe du monde. Au fait, avec ou sans Skoblar ?… Ragi GABRIEL
Plein. Plein à craquer, le stade. Cette fois-ci on l’a rempli un peu trop même… 60 000 spectateurs dont certains accrochés aux projecteurs géants, agrippés aux barrières de sécurité ou encore debout au dernier rang faute de place. D’accord pour les places gratuites pour remplir le stade mais au bout d’un moment, messieurs les organisateurs, il faut savoir repousser les spectateurs excédentaires. Ne serait-ce que pour laisser libres les travées de sortie en cas de mouvements de foule. Entre un stade désespérément vide et un stade dangereusement plein, que choisir ? Il faudrait trouver le juste milieu et alors sûr qu’à la prochaine coupe d’Asie, on sera fin prêt question gestion des stades… Question ambiance, la finale était populaire et bon enfant, derbakés et pistaches de rigueur. Les Libanais ont donc...