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Actualités - Chronologie

Un, deux, trois, remboursez-moi !

Ou si vous préférez : wahad, tnéin, tlété, rouddoulé misriyété ! ! scandaient les spectateurs après le match... Eh oui ! il faut se rendre à l’évidence, dominer n’est pas gagner ! On n’a pas perdu certes. Mais sur le terrain, notre équipe nationale a manqué de réalisme, d’opportunisme, les attaquants, souvent maladroits, ne trouvèrent pas le chemin des filets, et ce malgré la présence et le soutien inconditionnel de plus de 50 000 fidèles, tous vêtus de rouge, tous prêts pour le grand rendez-vous, tous prêts pour jouer leur rôle de douzième homme ! Quelle belle arène qu’était le stade Camille Chamoun hier soir ! Une poignée de supporters thaïlandais avaient fait le déplacement pour suivre leur équipe, ils agitaient leurs drapeaux, ils chantaient, mais ils ne firent pas le poids, à l’inverse de leur équipe sur le terrain, face à ce formidable public libanais qui, jusqu’à la dernière minute, la dernière seconde, y a cru. Ce public, digne de celui du boulevard Michelet à Marseille, était venu pour faire la fête, pour montrer qu’au Liban on sait être uni et, comme dans la cité phocéenne, on boit du foot, on mange du foot, bref... on vit du foot ! Ah ! le foot... toi qui réveilles les passions ! Toi qui fais vibrer tout un stade ! toi qui fais lever 50 000 personnes en quelques secondes ! Qui les fais asseoir aussi... eh oui, triste réalité que celle d’hier soir... On se levait, on s’asseyait, pour se relever et pour finalement se rasseoir... pour de bon cette fois. On est tous venus en famille, il y avait des jeunes, des moins jeunes, des enfants, des ados, le papa, la maman, la tata, le tonton, tous. Ils y étaient tous ! Plus d’un quart d’heure après le coup d’envoi, on était encore dehors, on s’arrachait les derniers tickets... Le stade était trop petit ! À quand un deuxième étage comme le Camp Nou de Barcelone ? mmmm ouais... faut pas rêver, c’est clair. Mais pourtant les gars, on le remplirait, c’est sûr ! Car malgré les erreurs tactiques, malgré le manque de compétition à haut niveau, malgré le manque d’efficacité devant le but, bref malgré l’élimination, les rouges et blancs resteront toujours fiers de leurs couleurs, fiers de leur équipe et surtout fiers de porter leur cèdre vers les sommets. Les gars, chapeau pour votre ferveur. Raji Gabriel
Ou si vous préférez : wahad, tnéin, tlété, rouddoulé misriyété ! ! scandaient les spectateurs après le match... Eh oui ! il faut se rendre à l’évidence, dominer n’est pas gagner ! On n’a pas perdu certes. Mais sur le terrain, notre équipe nationale a manqué de réalisme, d’opportunisme, les attaquants, souvent maladroits, ne trouvèrent pas le chemin des filets, et ce malgré la présence et le soutien inconditionnel de plus de 50 000 fidèles, tous vêtus de rouge, tous prêts pour le grand rendez-vous, tous prêts pour jouer leur rôle de douzième homme ! Quelle belle arène qu’était le stade Camille Chamoun hier soir ! Une poignée de supporters thaïlandais avaient fait le déplacement pour suivre leur équipe, ils agitaient leurs drapeaux, ils chantaient, mais ils ne firent pas le poids, à l’inverse de...