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Actualités - Communiques Et Declarations

Peres ne croit pas à une nouvelle guerre

 L’envoyé du Premier ministre israélien Ehud Barak en Europe, le ministre de la Coopération régionale Shimon Peres, a affirmé hier à Berlin ne pas croire en une nouvelle guerre au Proche-Orient, en dépit des violences qui secouent les territoires palestiniens. «Je ne crois pas qu’il y ait un danger de guerre au Proche-Orient», a déclaré M. Peres lors d’une conférence de presse, avant un entretien avec le chancelier allemand Gerhard Schröder. Depuis la fin de la guerre froide, les tensions ont moins tendance à escalader, a-t-il expliqué. «Quoi qu’il arrive, un règlement sera sur le terrain des négociations et non sur un champ de bataille, a-t-il ajouté. Un message clair doit être délivré, et c’est de dire qu’il est impossible de tirer des coups de feu et de négocier en même temps. Cela ne peut pas marcher». «Beaucoup de gens en Israël se demandent si on peut continuer à négocier avec (Yasser) Arafat», le chef de l’Autorité palestinienne. «Je ne partage pas ce point de vue», a dit l’ancien Premier ministre israélien. «Ce n’est pas à nous de choisir le leader palestinien», a-t-il poursuivi, remarquant qu’à «une époque, M. Arafat a été un partenaire raisonnable dans les négociations». M. Peres a par ailleurs estimé que le chancelier allemand pouvait jouer un rôle dans les négociations de paix au Proche-Orient. 
 L’envoyé du Premier ministre israélien Ehud Barak en Europe, le ministre de la Coopération régionale Shimon Peres, a affirmé hier à Berlin ne pas croire en une nouvelle guerre au Proche-Orient, en dépit des violences qui secouent les territoires palestiniens. «Je ne crois pas qu’il y ait un danger de guerre au Proche-Orient», a déclaré M. Peres lors d’une conférence de presse, avant un entretien avec le chancelier allemand Gerhard Schröder. Depuis la fin de la guerre froide, les tensions ont moins tendance à escalader, a-t-il expliqué. «Quoi qu’il arrive, un règlement sera sur le terrain des négociations et non sur un champ de bataille, a-t-il ajouté. Un message clair doit être délivré, et c’est de dire qu’il est impossible de tirer des coups de feu et de négocier en même temps. Cela ne peut pas...