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Actualités - Chronologie

« Le plus de victoires possible »

Champion du monde sur 15 km et vainqueur de la Coupe du monde en 2000, le biathlète Raphaël Poirée n’affiche qu’un objectif pour la saison qui débute samedi «gagner le plus de courses possible». Cet été, après son mariage avec la biathlète norvégienne Liv-Grete Skjelbreid, tenante du titre mondial sur 12,5 km, l’Isérois a pris des hauteurs. «Je suis énormément entraîné en altitude, quinze jours à Font-Romeu à 1 800 m puis quinze jours en Bulgarie à 2 000 m, vingt jours à Tignes à 3 000 m et, pour finir, avant le début de la Coupe du monde, dix jours à Bessans à nouveau à 1 800 m. Enfin, pendant la trêve de Noël, je referai encore un stage en altitude», explique-t-il. «Déjà, la saison à peine démarrée, je me sens plus costaud que d’habitude et doté d’une très bonne caisse. Alors, peut-être que, contrairement, à ma mauvaise habitude, je ne raterai pas mon début de saison». Des progrès en vitesse de tir Poirée s’affirme à l’approche des Jeux olympiques de Salt Lake City, avide de victoires. «Le seul truc qui m’intéresse, c’est de gagner, gagner et de gagner encore un titre aux prochains Jeux olympiques. Cette saison, mon objectif sera encore de gagner plus que l’an dernier (deux victoires en Coupe du monde et au total huit podiums) et, si possible, de gagner dans la période qui correspondra aux Jeux olympiques (8 au 24 février)», prévient Poirée. À l’intersaison, à l’image de tous les biathlètes français, le discret et méticuleux Raphaël Poirée – encore loin devant ses coéquipiers Julien Robert (40e au classement général de la Coupe du monde) et Vincent Defrasne (71e) – a surtout progressé en vitesse de tir. «Avant, sur 20 km, je mettais deux minutes et trente secondes pour quatre tirs. Maintenant, je mets une minute et trente-cinq secondes. En fait, ce n’est pas trop dans la vitesse gestuelle que l’on gagne ce temps, mais dans la façon de respirer avant de se mettre à tirer. Pour réussir, il faut juste bien souffler avant de commencer». Grand complice de Jean-Pierre Amat, l’entraîneur en tir de l’équipe de France de biathlon, carabinier encore en activité et champion olympique au 3 x 40 en 1996, Raphaël Poirée suit à la lettre les conseils de son aîné.
Champion du monde sur 15 km et vainqueur de la Coupe du monde en 2000, le biathlète Raphaël Poirée n’affiche qu’un objectif pour la saison qui débute samedi «gagner le plus de courses possible». Cet été, après son mariage avec la biathlète norvégienne Liv-Grete Skjelbreid, tenante du titre mondial sur 12,5 km, l’Isérois a pris des hauteurs. «Je suis énormément entraîné en altitude, quinze jours à Font-Romeu à 1 800 m puis quinze jours en Bulgarie à 2 000 m, vingt jours à Tignes à 3 000 m et, pour finir, avant le début de la Coupe du monde, dix jours à Bessans à nouveau à 1 800 m. Enfin, pendant la trêve de Noël, je referai encore un stage en altitude», explique-t-il. «Déjà, la saison à peine démarrée, je me sens plus costaud que d’habitude et doté d’une très bonne caisse. Alors, peut-être...