Dans des pays comme le Liban, les carences en vitamines sont rares. Par contre, les déficits en vitamines et minéraux sont très fréquents. On évalue à cinquante pour cent d’une population, ou presque, les individus pouvant manquer d’un nutriment essentiel, ce qui signifie que les apports conseillés ne sont pas atteints... Plusieurs facteurs sont à l’origine de ces subcarences : la baisse des apports caloriques liée au mode de vie (sédentarité, chauffage des lieux, recul des tâches manuelles, régimes d’amincissement). Mais aussi le fait que 70 % des produits consommés sont raffinés, transformés, débarrassés d’une bonne partie de leurs vitamines et minéraux. Par ailleurs, le tabac, le stress, la pollution, la prise de médicaments augmentent les besoins en vitamines et minéraux. Éviter les carences À quoi servirait de répéter ce vieux conseil que personne n’écoute : «Mangez équilibré et varié...». Pour plus de précision, il faudrait répéter qu’il est important de privilégier les aliments les plus riches en vitamines et minéraux protecteurs et ne consommer les autres qu’en petites quantités, juste pour le plaisir. Ces aliments protecteurs sont les céréales complètes, les légumineuses, les légumes et les fruits frais (six portions par jour conseillées). Le poisson est conseillé, gras de préférence, deux ou trois fois par semaine. La viande, bonne source de fer, doit être consommée deux à trois fois par semaine, surtout par les femmes avant l’âge de la ménopause. Les laitages (labné, lait caillé, fromages) sont de bonnes sources de calcium. Faut-il prendre des compléments alimentaires ? Les quantités indispensables pour se maintenir en bonne santé sont très difficiles à atteindre, même avec une alimentation parfaite, ce qui n’est jamais le cas. Le sel iodé, les suppléments vitaminiques aux périodes les plus vulnérables de la vie (enfance, vieillesse, grossesse, convalescence, surmenage, etc.) sont des pratiques méritant d’être généralisées de manière systématique partout dans le monde. Des études démontrent que même dans les pays développés, 70 % de la population, en hiver, accuse des carences en vitamine D.
Dans des pays comme le Liban, les carences en vitamines sont rares. Par contre, les déficits en vitamines et minéraux sont très fréquents. On évalue à cinquante pour cent d’une population, ou presque, les individus pouvant manquer d’un nutriment essentiel, ce qui signifie que les apports conseillés ne sont pas atteints... Plusieurs facteurs sont à l’origine de ces subcarences : la baisse des apports caloriques liée au mode de vie (sédentarité, chauffage des lieux, recul des tâches manuelles, régimes d’amincissement). Mais aussi le fait que 70 % des produits consommés sont raffinés, transformés, débarrassés d’une bonne partie de leurs vitamines et minéraux. Par ailleurs, le tabac, le stress, la pollution, la prise de médicaments augmentent les besoins en vitamines et minéraux. Éviter les carences À quoi...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.