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Actualités - Chronologie

Meurtres d’intellectuels : pétition de 300 personnalités

 Quelque 300 personnalités politiques et littéraires iraniennes, pour la plupart proches du courant progressiste, ont demandé lundi aux autorités du régime islamique «de prendre leurs responsabilités» et d’«informer le peuple» des suites de l’enquête sur les assassinats d’opposants et intellectuels fin 1998. Dans une lettre ouverte, les signataires, au nombre de 300, dont d’anciens ministres, des intellectuels et des journalistes, protestent contre «le laxisme des autorités judiciaires» dans l’enquête sur ces meurtres. Fin 1998, les opposants laïcs nationalistes, Daryoush et Parvaneh Forouhar, ont été assassinés ainsi que trois écrivains militant pour la liberté d’expression, Majid Charif, Mohammad Mokhtari et Mohammad Pouyandeh. Au total, 23 personnes avaient été interpellées à la suite des meurtres. Mais le principal accusé, Saïd Emami, ancien agent du ministère des Renseignements, s’est suicidé en prison, en juin 1999, selon la version officielle. La justice avait annoncé fin avril que huit des 22 suspects avaient été libérés, les dossiers montrant «d’évidence» qu’ils n’étaient pas coupables. 
 Quelque 300 personnalités politiques et littéraires iraniennes, pour la plupart proches du courant progressiste, ont demandé lundi aux autorités du régime islamique «de prendre leurs responsabilités» et d’«informer le peuple» des suites de l’enquête sur les assassinats d’opposants et intellectuels fin 1998. Dans une lettre ouverte, les signataires, au nombre de 300, dont d’anciens ministres, des intellectuels et des journalistes, protestent contre «le laxisme des autorités judiciaires» dans l’enquête sur ces meurtres. Fin 1998, les opposants laïcs nationalistes, Daryoush et Parvaneh Forouhar, ont été assassinés ainsi que trois écrivains militant pour la liberté d’expression, Majid Charif, Mohammad Mokhtari et Mohammad Pouyandeh. Au total, 23 personnes avaient été interpellées à la suite des...