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Actualités - Chronologie

À l’Assembly Hall-AUB Ani Kéropian : talent de pianiste et générosité

 Premier prix du concours diplôme des conservatoires de Boulogne-Billancourt et d’Amman et brillante élève de Boghos Gélalian, Ani Kéropian, dans un élan de générosité, dédie son concert aux orphelins du Liban-Sud. À l’Assembly Hall ont résonné les partitions de Scarlatti, d’Albeniz, de Chopin, de Beethoven, de Debussy, de Brahms, de Babajanian et de Bach-Busoni. Riche répertoire aux multiples facettes attestant chez une jeune fille d’une vaste culture musicale et d’un athentique talent de pianiste. Ouverture avec deux sonates nos 256 et 486 (Longo ) de Scarlatti. Rigueur, finesse et lignes aisées d’une narration élégante soutenue par un rythme vif et marqué. Changement de siècle et d’atmosphère avec la Seville d’Albeniz aux flamboyances ensoleillées et bien ibériques. Mélancolie et difficulté pianistique maîtrisée avec l’Étude op 10 de Chopin, prince du clavier. Pièce de concert certes mais non dénuée d’une certaine recherche polyphonique propre au piano avec sa mélodie mélancolique au-dessus des syncopes de la basse. Pour terminer, fougue, puissance et passion avec le 3e mouvement de la sonate, n° 140 op 27 de Beethoven. Après l’entracte, place aux Enfantines de Debussy avec la Neige danse et le Collivog’s cakewalk, série d’illustrations imaginées par l’auteur de Pelléas et Mélisande pour sa fillette Claude-Emma et qui sont, sous leur apparente naïveté, d’une grande justesse d’expression. Plus sémillante, exubérante, débordante de vie et d’énergie est cette rhapsodie n°1(en si min) où frétille, comme un poisson dans des ondes mouvementées, toute l’âme slave. Dans le même esprit, mais côté pays de Sayat Nova est cette impétueuse narration d’Arno Babajanian intitulée Capriccio. Clôture en beauté et phrases majestueuses avec la chaconne de Bach-Busoni aux grandes arches sonores. Salve d’applaudissements d’un cercle d’amis et de fervents adeptes des touches d’ivoire, ravis d’un répertoire aussi varié ainsi que du talent plus que naissant de cette jeune pianiste promise sans nul doute à un bel avenir «pianistique»… E. D.
 Premier prix du concours diplôme des conservatoires de Boulogne-Billancourt et d’Amman et brillante élève de Boghos Gélalian, Ani Kéropian, dans un élan de générosité, dédie son concert aux orphelins du Liban-Sud. À l’Assembly Hall ont résonné les partitions de Scarlatti, d’Albeniz, de Chopin, de Beethoven, de Debussy, de Brahms, de Babajanian et de Bach-Busoni. Riche répertoire aux multiples facettes attestant chez une jeune fille d’une vaste culture musicale et d’un athentique talent de pianiste. Ouverture avec deux sonates nos 256 et 486 (Longo ) de Scarlatti. Rigueur, finesse et lignes aisées d’une narration élégante soutenue par un rythme vif et marqué. Changement de siècle et d’atmosphère avec la Seville d’Albeniz aux flamboyances ensoleillées et bien ibériques. Mélancolie et difficulté...