Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

« Finissage », marque déposée

 Un retraité strasbourgeois, galeriste à ses heures, s’est rendu propriétaire de l’expression «finissage» désignant, par opposition à «vernissage», l’art de finir une exposition par un cocktail, a-t-on appris auprès de Claude Levy-Michel qui l’a déposé. L’usage du mot «finissage» sur les invitations, catalogues, affiches, livres, revues et autres cartons entrant dans la panoplie du parfait galeriste lui appartient depuis le 2 octobre, précise le fichier de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), consultable sur minitel. Pour déposer la marque et protéger son utilisation en France pendant dix ans, M. Lévy-Michel, ancien styliste en bijouterie-joaillerie à Paris, 75 ans, a déboursé 1 300 francs (moins de 200 dollars). S’il dit vouloir seulement contribuer à la diffusion de cette pratique artistique et mondaine entrée dans les mœurs en Allemagne, Belgique ou Suisse alémanique, ce philanthrope ne cache pas qu’il espère aussi des royalties. Il a cependant revu à la baisse ses exigences initiales, revendiquant désormais tout au plus «quelque chose de très symbolique, de l’ordre de 10 francs» a-t-il dit . 
 Un retraité strasbourgeois, galeriste à ses heures, s’est rendu propriétaire de l’expression «finissage» désignant, par opposition à «vernissage», l’art de finir une exposition par un cocktail, a-t-on appris auprès de Claude Levy-Michel qui l’a déposé. L’usage du mot «finissage» sur les invitations, catalogues, affiches, livres, revues et autres cartons entrant dans la panoplie du parfait galeriste lui appartient depuis le 2 octobre, précise le fichier de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), consultable sur minitel. Pour déposer la marque et protéger son utilisation en France pendant dix ans, M. Lévy-Michel, ancien styliste en bijouterie-joaillerie à Paris, 75 ans, a déboursé 1 300 francs (moins de 200 dollars). S’il dit vouloir seulement contribuer à la diffusion de cette...