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Actualités - Chronologie

Italie : rien ne va plus à l’Inter Milan

Rien ne va plus à l’Inter Milan, un des clubs les plus riches et les plus puissants du championnat d’Italie de football, après sa défaite à domicile, dimanche, face à Lecce (0-1), lors de la 6e journée. Le club lombard, qui a fait exploser à deux reprises en trois ans le record mondial des transferts pour s’adjoindre les services du Brésilien Ronaldo (171 MF, 26 millions d’euros) puis de l’international italien Christian Vieri (280 MF, 42,69 millions d’euros), s’aperçoit à ses dépens que l’argent ne suffit pas toujours pour être le meilleur club du Calcio. La défaite de dimanche, la 3e en six journées (pour 2 victoires et un nul) qui met l’Inter Milan en 12e position, à 8 longueurs de l’AS Rome, a brutalement interrompu la lune de miel entre les supporteurs et le nouvel entraîneur du club, Marco Tardelli, un mois après sa nomination. Qui plus est, la première défaite de Tardelli à San Siro s’est jouée face à une équipe de Lecce réduite à dix, après que le champion du monde français Laurent Blanc eut raté un penalty pour l’Inter. Tardelli tentait néanmoins de rester positif : «Les gars ont tout donné et vu leur engagement, ils ne doivent pas se sentir coupables... La seule chose négative, c’est le résultat». Mais l’ancien champion du monde italien (en 1982 en Espagne) et ancien sélectionneur à succès de l’équipe d’Italie espoirs, sait que son siège à l’Inter est éjectable. Un président pressé En cinq ans de règne à la tête de l’Inter, le président Massimo Moratti a déjà employé huit entraîneurs et si on ne peut pas encore parler de crise, Tardelli sait qu’un nouvel échec le mettrait rapidement en difficulté. Moratti entend en effet égaler son père Angelo, président de l’âge d’or de l’Inter Milan, de 1955 à 1968. À cette époque, les «noir et bleu» avaient remporté deux Coupes d’Europe des clubs champions, contre le Real Madrid (3-1) à Vienne en 1964 et contre le Benfica Lisbonne (1-0) à Milan en 1965, et trois de ses 13 titres de champion d’Italie (1963-64-66). Pour l’instant, Massimo Moratti n’a qu’une Coupe de l’UEFA à son palmarès, en 1998, contre la Lazio Rome (3-0) à Paris. Le président de l’Inter s’est personnellement engagé et a cassé sa tirelire pour convaincre Ronaldo de quitter Barcelone et Vieri de lâcher la Lazio pour venir à Milan. Mais les deux joueurs se sont blessés. Vieri, après cinq mois d’absence, n’a effectué son retour que lors de la 5e journée et Ronaldo n’a recouru, pour la première fois depuis son opération d’une rupture du tendon rotulien droit en avril dernier à Paris, que lundi. Il ne devrait reprendre la compétition qu’en janvier prochain. Tardelli pourrait puiser dans son expérience avec les espoirs pour faire mûrir les jeunes talents italiens, comme le milieu de terrain Andrea Pirlo et le défenseur Matteo Ferrari, ou étrangers comme le gardien de but français Sébastien Frey et l’attaquant irlandais Robbie Keane, embauché par l’Inter. Mais faire confiance aux jeunes demande du temps et le président de l’Inter est pressé d’obtenir des retours sur investissements.
Rien ne va plus à l’Inter Milan, un des clubs les plus riches et les plus puissants du championnat d’Italie de football, après sa défaite à domicile, dimanche, face à Lecce (0-1), lors de la 6e journée. Le club lombard, qui a fait exploser à deux reprises en trois ans le record mondial des transferts pour s’adjoindre les services du Brésilien Ronaldo (171 MF, 26 millions d’euros) puis de l’international italien Christian Vieri (280 MF, 42,69 millions d’euros), s’aperçoit à ses dépens que l’argent ne suffit pas toujours pour être le meilleur club du Calcio. La défaite de dimanche, la 3e en six journées (pour 2 victoires et un nul) qui met l’Inter Milan en 12e position, à 8 longueurs de l’AS Rome, a brutalement interrompu la lune de miel entre les supporteurs et le nouvel entraîneur du club, Marco...