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Actualités - Chronologie

Dopage L’Union européenne à la relance

 Le dopage et tous les problèmes qui en découlent seront au centre des débats du comité exécutif et du conseil de fondation de l’Agence mondiale antidopage (AMA), aujourd’hui et demain à Oslo, où les quinze États membres de l’Union européenne (UE) essaieront de se faire entendre. L’Union européenne, qui sera représentée par Marie-George Buffet, ministre française de la Jeunesse et des Sports – présidence française oblige –, n’a plus de temps à perdre, en effet, si elle veut occuper à compter du 1er janvier 2002 une place de choix au sein de l’AMA. Structure indépendante composée de représentants du monde sportif et politique, elle a été réduite au rôle d’observateur aux Jeux olympiques de Sydney. «La solution idéale est que l’AMA joue enfin pleinement son rôle et que l’Europe y soit activement présente», a encore répété Mme Buffet, lundi dernier à Paris où étaient réunis les ministres des Sports de l’UE. Cette instance, dont le président est le Canadien Dick Pound, également vice-président du Comité international olympique (CIO), a été créée le 10 novembre 1999 sur recommandation de la Conférence mondiale sur le dopage réunie en février de la même année à la suite du scandale de l’affaire Festina au Tour de France cycliste 1998. Parmi les nombreux points à l’ordre du jour des deux réunions, figure notamment une première sélection de villes susceptibles d’accueillir le siège de l’AMA, qui est provisoirement fixé à Lausanne (Suisse), à deux pas du Comité international olympique (CIO), seule instance à avoir assuré son financement jusqu’alors (25 millions de dollars jusqu’à fin 2001). Une situation peu propice à une réelle indépendance. 
 Le dopage et tous les problèmes qui en découlent seront au centre des débats du comité exécutif et du conseil de fondation de l’Agence mondiale antidopage (AMA), aujourd’hui et demain à Oslo, où les quinze États membres de l’Union européenne (UE) essaieront de se faire entendre. L’Union européenne, qui sera représentée par Marie-George Buffet, ministre française de la Jeunesse et des Sports – présidence française oblige –, n’a plus de temps à perdre, en effet, si elle veut occuper à compter du 1er janvier 2002 une place de choix au sein de l’AMA. Structure indépendante composée de représentants du monde sportif et politique, elle a été réduite au rôle d’observateur aux Jeux olympiques de Sydney. «La solution idéale est que l’AMA joue enfin pleinement son rôle et que l’Europe y soit...