Les petites taches violettes, brunes ou blanches qui apparaissent dès la quarantaine sont, comme la couperose, des ennemies à combattre. Pour les générations précédentes, la lutte était perdue d’avance. Rien ne réussissait à éliminer ces traîtres sournois qui proclamaient la fin de la jeunesse. Aujourd’hui, à coup de traitements de pointe, de crèmes savantes et de maquillages élaborés, les taches ne constituent plus un problème: elles s’effacent ou elles se cachent. Les taches qui trahissent On les appelle officiellement «lentigo» sénile et, plus pudiquement, taches brunes. Ceci ne change rien au fait que la mélanine, produite par les cellules du hâle, les mélanocytes, est la responsable de cette éruption intempestive. Avec l’âge, les mélanocytes se raréfient. Comme ils ont tendance à se regrouper, ils entraînent une hyperpigmentation au lieu de ce regroupement. C’est l’origine de la tache qui a également d’autres causes à son apparition. Le soleil en est un des principaux responsables. Dos des mains, décolleté, épaules, sous son effet, se parsèment de taches brunes qui, contrairement au reste du hâle, ne s’estompent pas. Indélébiles, elles ne font que pâlir en hiver, pour réapparaître dès les expositions suivantes. Le facteur génétique joue également un rôle. Sans parler de l’association explosive soleil et pilule contraceptive. La prise d’œstrogène-progestatifs stimule un acide aminé, la tyrosine, et en même temps la production de mélanine. Une autre cause de l’apparition de ces taches est l’effet photosensibilisant de certains traitements (antibiotiques, antihistaminiques, neuroleptiques). Les taches brunes, dans semblables cas, disparaissent en général à l’arrêt du traitement. De divers traitements et de nouvelles substances existent (crèmes dépigmentantes en cure de six mois après l’apparition, extraits de plantes, AHA qui améliorent la pénétration des actifs et activent le renouvellement cellulaire). Quand rien ne marche, les peelings chimiques détruisent la partie entachée de l’épiderme. Il va de soi qu’il s’agit d’intervention ne pouvant être réalisée que par le dermatologue. Dernier recours: le laser. En deux séances, on arrive à atténuer de 60 à 90 pour cent les taches, selon leur densité et la carnation de la personne. À savoir, toutefois, une peau traitée au laser est plus sensible qu’une autre à la lumière.
Les petites taches violettes, brunes ou blanches qui apparaissent dès la quarantaine sont, comme la couperose, des ennemies à combattre. Pour les générations précédentes, la lutte était perdue d’avance. Rien ne réussissait à éliminer ces traîtres sournois qui proclamaient la fin de la jeunesse. Aujourd’hui, à coup de traitements de pointe, de crèmes savantes et de maquillages élaborés, les taches ne constituent plus un problème: elles s’effacent ou elles se cachent. Les taches qui trahissent On les appelle officiellement «lentigo» sénile et, plus pudiquement, taches brunes. Ceci ne change rien au fait que la mélanine, produite par les cellules du hâle, les mélanocytes, est la responsable de cette éruption intempestive. Avec l’âge, les mélanocytes se raréfient. Comme ils ont tendance à se regrouper, ils...
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